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:
.
.
_CHAPITRE IV
,
.
.
-
,
.
_” ‘
,
Rôle des globùlins dans“l’hémostase spontanée
[
?
get dans la pathogé'n‘ie …des hémorragies profuses
'
:
—
,
-
;
,
…
=des purpüriques
_
,
-
'
i ,i
A.1’é130que où j’ai entrepris mes premièresrecherches sur
les globu- -
ns,
ne pouvaitqu‘e répondre par l’afrmative à‘la question
'
la richesse,-enïplaquettes sanguines, du sang
jdu'e—t-elle
,
dans l’hérostase “spontanée des plaies "des capillaires;
!
'
etiveinules, un rôle essentiel,—'.15i£épondérant ? GÎest_ que tousles faits
alors connus Ïdictaient
réponse. :Ï elle était
'
logique d’un ensemble
impressionnant _-d’observations',
'
cliniques
,f—-;,VOi0i; succinctement expOsé$,- les: arguments 'sur lesquels
opinion
', ,
.
'
”Arguments
'——,
_—
-_
siecle
J 0Nias, puis“
avaient coriStaté qu’au
même de toute plaie-vasculaire.
f
_
un petit caillot
le «, caillot lymÿhatique
d15t1nguerau
_
_
milieu des caillots rouges avoisinants. ZÀHN=(1872) eut le
‘l’idée» d’jobserve'r directement, au
comment ce caill0t
,se constitue
aprèspiqûre d’une veine mésentérique de Grenouille
,À
ou d’un petit animal à sang chaud; il vit les
blancs
de
,_
1ncùues granulatioris (Kürñchèn). adhérer “aux
“dela plaie;
'
s’agréger en une petite 'rasse quasi exempte—’ d’hématiesï Cette
ma'sse, saillant d’une part dans la cavité vasculaire,' faisant d’autre
’
part hernie à l’extérieur: du vaisseau au travers de la solution de con—
tinuité, est le « “thrombus blanc », équivalent du caillot lymphatique.
-
-j;
C’est de cette formation oblitéraht la, plaie vasculaire que dépend
'
'l’hémostase spontanée : alors que les caillots rouges peuvent être
enlevés sans
reprenne, il suft de détaChér le
thrombus blanc pour qu’érussitôt l’hémorragie recommence (PITRES, '
‘
-
1876).
_
,
-
_
Plus tard, de nombreux auteurs (HAYEM, 1882c, 1.883,1900, 1923
.
-_
Brzzoznno, 1882 a, -b et c, 1883 a; LUBNITZKY, 1885; EBÉPiTH et SCHIM_—
_
MELBUSCH, 1886 a et
RI,BBERT, 1914;
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MELBUSCH, 1886 a et
RI,BBERT, 1914;
