’l.24
PHYSIULUGIE
xonn.xuz
Ei
PA't‘tIULOGIQUE DU
GLOBULIN
protéines étrangères justpfalors parfaitement stables. rl’ellcs sont
’
encore
les sensibilisatrices {ou amboceptcurs) qui, adsorbées par les
avec
une
renmrquable spécicité, les rendent désormais
capables de xer
leur tour un principe existant communément dans
le plasma et le sérum frais des Mammifères : l’alexine (ou complé—
ment». Ce principe, éminemment altérable sous l’inuence du Vieil—
lissement, de la liiiiiièi*é solaire {rayons ultraviolets de spectre),
du cl1aulÏage {détruit en 30 minutes a 560 C) peut alors exercer sur
l’antigène une action exlrêmeinent nocive. C’est ainsi que l’anticorps
thermostabile engendré par l’injection sous—cutanée au Cobaye de
Vibrions cholériques, se xant sur ces microbes tant in vivo qu’in
vitro, les rend vulnérables par l’alexine du sérum de Cobaye et aussi
par celle des sérums de Chien, de Lapin, d’lËlonnne, etc. (bactério—
; en même temps, toujours avec la collaboration de l’alexine,
il favorise hautement la phag0cytose des Vibrions (opsonine). De
même l’injection au Cobaye d’hématies de Mouton lavées fera appa=
raitre
dans le sang de ce
rongeur une” sensibilisatrice spécique
capable de se xer sur les seules hématies de Mouton et les rendant
hémolysables par l’alexine de n’importe quel sérum (hémolysine)…
Semblables anticorps spéciques peuvent exister dans le sang
d’animaux neufs n’ayant reçu, dans leur économie, aucune trace
de l’antigène correspondant : ce sont les anticorps normaux. Cer—
tains d’entre eux peuvent agir par eux—mêmes (agglutinines), D’autres
(sensibilisatrices) n’interviennent qu’en permettant la xation de
l’alexine sur l’antigène.
Anticorps normaux et innnun-anticorps n’ont jamais été isolés.
D’ailleurs, ils ne sont très vraisemblablement pas corps isolables.
Plutôt que des substances dénies, ce sent des propriétés des humeurs,
étroitement liées à leur état eolloïdal. Aussi bien n’avons—nous adopté
le \'Üt‘âll)ttl8ll‘€ bactériologirpre que pour la facilité de notre exposé :
l’accq’rtion des mots bien. précisée, tout danger d’équivoque écarté,
il est éviden‘nnent plus connnode de parler d’alexine que de propriétés
alexiques de sensibilisé1t‘rices que de pouvoir sensibilisant, etc.
*
4
4
Voyons D’lalltt(£tlll‘, d’après les auteurs qui ont abordé cette
question, si les plaquettes peuvent donner naissance à de l’alexine
ou
a des anticorps.
'
lÜn
SCHNEIDER, ayant isolé de sang citraté ou uoré, des
quantités considérables de plaquettes, en t divers extraits - tous
PHYSIULUGIE
xonn.xuz
Ei
PA't‘tIULOGIQUE DU
GLOBULIN
protéines étrangères justpfalors parfaitement stables. rl’ellcs sont
’
encore
les sensibilisatrices {ou amboceptcurs) qui, adsorbées par les
avec
une
renmrquable spécicité, les rendent désormais
capables de xer
leur tour un principe existant communément dans
le plasma et le sérum frais des Mammifères : l’alexine (ou complé—
ment». Ce principe, éminemment altérable sous l’inuence du Vieil—
lissement, de la liiiiiièi*é solaire {rayons ultraviolets de spectre),
du cl1aulÏage {détruit en 30 minutes a 560 C) peut alors exercer sur
l’antigène une action exlrêmeinent nocive. C’est ainsi que l’anticorps
thermostabile engendré par l’injection sous—cutanée au Cobaye de
Vibrions cholériques, se xant sur ces microbes tant in vivo qu’in
vitro, les rend vulnérables par l’alexine du sérum de Cobaye et aussi
par celle des sérums de Chien, de Lapin, d’lËlonnne, etc. (bactério—
; en même temps, toujours avec la collaboration de l’alexine,
il favorise hautement la phag0cytose des Vibrions (opsonine). De
même l’injection au Cobaye d’hématies de Mouton lavées fera appa=
raitre
dans le sang de ce
rongeur une” sensibilisatrice spécique
capable de se xer sur les seules hématies de Mouton et les rendant
hémolysables par l’alexine de n’importe quel sérum (hémolysine)…
Semblables anticorps spéciques peuvent exister dans le sang
d’animaux neufs n’ayant reçu, dans leur économie, aucune trace
de l’antigène correspondant : ce sont les anticorps normaux. Cer—
tains d’entre eux peuvent agir par eux—mêmes (agglutinines), D’autres
(sensibilisatrices) n’interviennent qu’en permettant la xation de
l’alexine sur l’antigène.
Anticorps normaux et innnun-anticorps n’ont jamais été isolés.
D’ailleurs, ils ne sont très vraisemblablement pas corps isolables.
Plutôt que des substances dénies, ce sent des propriétés des humeurs,
étroitement liées à leur état eolloïdal. Aussi bien n’avons—nous adopté
le \'Üt‘âll)ttl8ll‘€ bactériologirpre que pour la facilité de notre exposé :
l’accq’rtion des mots bien. précisée, tout danger d’équivoque écarté,
il est éviden‘nnent plus connnode de parler d’alexine que de propriétés
alexiques de sensibilisé1t‘rices que de pouvoir sensibilisant, etc.
*
4
4
Voyons D’lalltt(£tlll‘, d’après les auteurs qui ont abordé cette
question, si les plaquettes peuvent donner naissance à de l’alexine
ou
a des anticorps.
'
lÜn
SCHNEIDER, ayant isolé de sang citraté ou uoré, des
quantités considérables de plaquettes, en t divers extraits - tous
