-
ROLE
DES
G'LOBULINS DANS L’1MMUNITÉ HUMORALE'
‘_123 ‘
—l3ientôt à l’opinion de Tscnrsrowrrscn, SAWTSCIiENK-O-MATZENKO
.
(1908), PORT et AKIYAMA (1912).
,
—
Point n’est besoin d’insister sur la précarité des conceptions de
.
Tscnrsr_0WITSCH7 SAWTSCHENKO—MATZENKO, Pour et AKIYAMA : '
_elles ne sont qù’hypothèse et l’observation clinique sur laquelle elles
se basent,_elle—même du reste sujette àcaution (1), est justiable de
bien d’autres interprétations, moinsentaéhées de nalisme.
.
,
Ë*îï.. :
Aussi peu proba‘nt est le fait que des rats soumis à un régime
dépourvu de
ou
l’action du radium présentth
'
-
thrombopénié intense (contestée par BEDSON et ZILVA, 1923 'a
et‘-b, Chez les rats à régime carencé) et, à la fois, une moindre résis_
tance aux infections (CBAMER, DREW et MOTTRAM, 1922). Les états
-.
'
morbides ainsi réalisés sont Certainenïent trop_complexes pour que
.
l’on soit autorisé à attribuerà'la
némbre des
'
Qqùéttes la
desf anima”qu en expérience .au'X -
ÏîÏLÎÏÏ‘."_
infections. La clinique ne nous apprend—“elle pas d’ailleurs que les.
Î
.
sujets atteints de purpurà hémorragique
présentant une
à.thrombopéniésouventextrêmementprononcéen’én sont
pour
’
la“ cause, plus fréquemment
,
'
_
'
.
Soyons donc plus
l’interprétati6n,
'
‘-c0n$idérons
:si,.pàrn—ii les "
‘_
nombreux.,travaux consacrés à
rôle
dans
l’immunité humorale, il en est dohtles résultats conrment la thèse —
_
'—des auteurs.
,
1
'
:
"
,
___
;;
…
,_
_
_
,
'j_ :
rappelons
cÏuoi,‘cOnsistel’immunité.
f
2 : ,l1u1nOrach
'
'
"
,_
Ï
';
'
.
,
»
Ÿ
,
'
'
:
,
'
Chez les ManinfèréS, ‘_l°introduétionaturelle ou eXpérimentale
î'Ï:
Ÿ
au sein même de l’économie, de certains Corps dits antigènes (nue—robes,
î"
hé1aties
animales '.di‘ff-érentéS, protéines étrangères, etc.)
_
non transforiés parles fer1néÏnts
profondément les
:
“::humeurs de l’Organisme. Elle
la naissanCe d’anticorps
:_L,
-
spéciques, relativement thermostabiles (noir détruits par un chauf— '
{age d’une demi-heure à 56° C, voire même
à 600 C). Telles s0nt les
ii.}.
‘antitoxines, les agglutinines, les'précipitines qui,“ ajoutées aux “anti,
neutralise‘nt les toxines
an1—
_
males, agglut‘inei 'les microbes-les.
uns
pré01p1te—nt les
î
,'
(‘l) ÂYNAUD
pas montré
erise,-héùatoblastique est absolument
indé:
’.
—
pendante de la crise thermique ? N’a—t—il pas
une rechute chez une corn alescentc de
' _
'typhoïdequi présentait
dela guérison ?“ ‘
,
-
ROLE
DES
G'LOBULINS DANS L’1MMUNITÉ HUMORALE'
‘_123 ‘
—l3ientôt à l’opinion de Tscnrsrowrrscn, SAWTSCIiENK-O-MATZENKO
.
(1908), PORT et AKIYAMA (1912).
,
—
Point n’est besoin d’insister sur la précarité des conceptions de
.
Tscnrsr_0WITSCH7 SAWTSCHENKO—MATZENKO, Pour et AKIYAMA : '
_elles ne sont qù’hypothèse et l’observation clinique sur laquelle elles
se basent,_elle—même du reste sujette àcaution (1), est justiable de
bien d’autres interprétations, moinsentaéhées de nalisme.
.
,
Ë*îï.. :
Aussi peu proba‘nt est le fait que des rats soumis à un régime
dépourvu de
ou
l’action du radium présentth
'
-
thrombopénié intense (contestée par BEDSON et ZILVA, 1923 'a
et‘-b, Chez les rats à régime carencé) et, à la fois, une moindre résis_
tance aux infections (CBAMER, DREW et MOTTRAM, 1922). Les états
-.
'
morbides ainsi réalisés sont Certainenïent trop_complexes pour que
.
l’on soit autorisé à attribuerà'la
némbre des
'
Qqùéttes la
desf anima”qu en expérience .au'X -
ÏîÏLÎÏÏ‘."_
infections. La clinique ne nous apprend—“elle pas d’ailleurs que les.
Î
.
sujets atteints de purpurà hémorragique
présentant une
à.thrombopéniésouventextrêmementprononcéen’én sont
pour
’
la“ cause, plus fréquemment
,
'
_
'
.
Soyons donc plus
l’interprétati6n,
'
‘-c0n$idérons
:si,.pàrn—ii les "
‘_
nombreux.,travaux consacrés à
rôle
dans
l’immunité humorale, il en est dohtles résultats conrment la thèse —
_
'—des auteurs.
,
1
'
:
"
,
___
;;
…
,_
_
_
,
'j_ :
rappelons
cÏuoi,‘cOnsistel’immunité.
f
2 : ,l1u1nOrach
'
'
"
,_
Ï
';
'
.
,
»
Ÿ
,
'
'
:
,
'
Chez les ManinfèréS, ‘_l°introduétionaturelle ou eXpérimentale
î'Ï:
Ÿ
au sein même de l’économie, de certains Corps dits antigènes (nue—robes,
î"
hé1aties
animales '.di‘ff-érentéS, protéines étrangères, etc.)
_
non transforiés parles fer1néÏnts
profondément les
:
“::humeurs de l’Organisme. Elle
la naissanCe d’anticorps
:_L,
-
spéciques, relativement thermostabiles (noir détruits par un chauf— '
{age d’une demi-heure à 56° C, voire même
à 600 C). Telles s0nt les
ii.}.
‘antitoxines, les agglutinines, les'précipitines qui,“ ajoutées aux “anti,
neutralise‘nt les toxines
an1—
_
males, agglut‘inei 'les microbes-les.
uns
pré01p1te—nt les
î
,'
(‘l) ÂYNAUD
pas montré
erise,-héùatoblastique est absolument
indé:
’.
—
pendante de la crise thermique ? N’a—t—il pas
une rechute chez une corn alescentc de
' _
'typhoïdequi présentait
dela guérison ?“ ‘
,
-
