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POISSONS- GE‘ANTS
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étaient dues à l’irrégularité de la bleSSure causée par—là
,?
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telure en-scie de l’aiguillon, ainsi
et aux
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ments déîeuticùle qui le recouŸreänt. Ongaatoutefois'
,
tré récemment que la rainure. étroite-qui court le long de
1' Chaque bord de l’aiguillori ooritientùn;tissù
,
til, qu’on ne
détecter Sans l’aidedu
Les cellules qui oOmposent ce'tissu—sécrètent Un venin Viru—j
'
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_lent;lorsqù’èlles Sont rompues, —leveiiin est pressé et
—
le long des rainures, dans-la blessure.;
«_
…“
_
!
'L’eet' du poison Sur, l’homme ,varie quelque
._Ï
.
l’espèce,:de
selon la grandeur et la_cQ-Ï_1dition généf
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la
e'fîeÏtfpeut être,
Ï tres=alarmant
Quels il-‘à’ été
Ëf
1' «' un
a
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ïavoir®bî unèÿtrèsÿçpetité pmure’sanâasqueta1tentramde
PasserUnTrygonPesant3kllegrammesdunepersonnea
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R
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dans Âl-a'Guyane britannique
"
violentes
'
COnvisios,ÏÎd’iiboloh,tandis que ”les deux
,
l’accoinpagnaient, blessés aux pieds, n’en
l’usage qu’après une longue période de sourahées. On ‘a
,
observé de nombreux autres cas de troubles sévères, dont-la
_'
gangrène et le tétanos, après une blessure d’un de ces
*
lons. On a également assuré que des Malais, xant dellX"
_
aiguillons à une hampe, en avaient piqué un ob6Val; celu1—Œ
ï
fut“ pris de délire et ne fut sauvéquepar—l’élargissementde
' _
à l’iode. Le traiteiüetÿäPÊÇQ-f"Ï":;'
:
prie, "s’il est—eeCtué immédiatement, est
’
:
L’injection
d’une solution; de
de ;potaSse ‘supprimera la douleur et pré: î
: :
»
,
…
,
Ï :
est très semblableà celle -- -'
EdBSRaies
c0n81ste principalement en autres
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en}moaSques.
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=
,
espèces
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