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239
Ü
.
la' dériÿe, entraînées par
,
'
ï
elles se -nourriSSent de l’abon—'
däntefnouifriture-de la
petits Poissons, méduses,
'
-
,
autres
qu’tamportent ces cou—
'
' _ irants}Onles connaît aussi comme partiCulièrernent friandes
,
.
=
"
en forme de feuille, de l’Anguille commune..
-
5
"
'Mol‘e, capturée au chalut sur la côté méridionale
,
'
contenait dans son estomac les restes d’une
',
Llngue argentée Or, comme ce poisson vit sur le ÎOnd,*à
'
"
d’environ 200 mètres au moins, cela pré—
j
,
'
supp‘OSe que, de temps à autre, la Mole descend—'à des pro-‘_
_
'
'
3' Â;Ï-.
notables. ,
_
—
w
-
'
.
De nombreux récits tendent à illustrer l’extrême stupi—
dite- de ces géants paresseux, et il n’y a pas de doute qu’ils
'
'
permettront à une embarcation de leur arriverdroit dessus
Ï
!
sans faire le moindre effort pour échapper. Leur force est
pourtant considérable et ce n’est pas une petite afÏaire que
'
,
de haler une Mole à bord. Le passage suivant, extrait du
'
;
'
Voyage de la Scoiia », fournit un intéressant récit de la
'
capture d’une Mole au large de Montevideo : « La capture
consistait en_une grosse mole, pesant environ 3 /4 de tonne.
Qnavait:vu,au cours de la journée, une demi—douzaine de
'
au
àla surface; le plus ,
meule de
_
fomGelu1dontnousnoussa1s1mes
réellement très
m1ncema1s1lfalluttous
à bord;fsa ,
_
stup1d1te _=étàit'ïenver'särtt6g
vite*- ,' ’
1
_;qu’ùn canot:marchantfa la rame,
pour
; '
.'
qn’_à plonger ———-etleS M_o.lesÏpeuvent parfaitement opérer]
'
‘
,
'—'—' mais, quoique frappé par un harpon une
de fois avant qu‘e'ce dernier pût'tenir, il ne t
_
'_
aù'Cun.effort pour
Davidson, harp0nneur habile,
'
"réussit à lui insérer le harpon dans la fente branchi'ale;
'
-°
…* liahimal se laissa alors haler abord, paraissant mourir de
"
fj"
»_
=
_
.
-'
‘
-
'
'
'
"
Le même auteur continue à raconter comment ce Poisson, -
.
"lorsqu’ilfut-découpé, démontra la présence d’une couche.
c_ä—rtilagineuse dure, de 5 à 8 centimètres d’épaisseur, juste
_
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