TÉGUMENTS
fil
Les insectes primitifs ont une coloration uniforme et terne; les types
supérieurs seulement présentent des dessins variés ou des teintes métalliques.
GLANDES. —— L’épiderme peut constituer des glandes très variées, formées
ou
de plusieurs cellules, dont la sécrétion passe par diffusion à travers
l’exosquelette aminci et réduit à
Tantôt les cellules glandulaires se maintiennent sur la rangée des autres
cellules
épidermiques, tantôt elles descendent en dessous de leur niveau.
Des glandes compliquées, formées de plusieurs cellules et déversant même
leur produit dans un réservoir à parois chitineuses,
peuvent aussi se développer par imagination des tégu.
.
.
Fréquemment les cellules glandularres ép1dermrques
des insectes offrent un canal excréteur constitué par
une
invaginatron intracellulaire de l’exocuticule se
terminant par une vésicule radiée (g. 68).
Le noyau des cellules glandulaires épidermiques
peut être étoilé ou ramifié.
Des poils peuvent devenir glandulaires lorsque la
cellule
renferment produit une sécrétion.
Les glandes épidermiques n’ont point d’enveloppe
musculaire, et il est rare
disposition musculaire
contribue à l’expulsion de leur contenu; cette expulsion se fait par réplétion, par évaporation ou, parfois,
Blapîlîoîîsaga,
sous
l’effet de la pression sanguine. Le dernier cas
cellule d'une glande anale;
se
présente pour certaines glandes odoritères qui se
d’après GILSONdévaginent au dehors en se Vidant de leur contenu,
et
qui rentrent ensuite dans le corps sous l’effet de muscles appropriés.
Des glandes peuvent se rencontrer sur toutes les parties du corps et avoir
les fonctions les plus variées. Outre les glandes salivaires qui sécrètent parfois
de la soie, et dont il sera question à propos de l’appareil digestif, il existe
des glandes fournissant de la cire,
des substances d’odeur variée,
fréquemment repoussante et protectrice, des venins, et même des lubriants
pour les articulations ou, et souvent alors en association avec des poils courts
et serrés hydroiuges, évitant la mouillure dans la vie aquatique.
_
MOUVEMENTS. -— La mobilité des anneaux du corps et des articles des
appendices les uns sur les autres résulte de la musculature associée aux
articulations.
Tout anneau du corps emboîte le suivant dans le sens antéro-postérieur,
fil
Les insectes primitifs ont une coloration uniforme et terne; les types
supérieurs seulement présentent des dessins variés ou des teintes métalliques.
GLANDES. —— L’épiderme peut constituer des glandes très variées, formées
ou
de plusieurs cellules, dont la sécrétion passe par diffusion à travers
l’exosquelette aminci et réduit à
Tantôt les cellules glandulaires se maintiennent sur la rangée des autres
cellules
épidermiques, tantôt elles descendent en dessous de leur niveau.
Des glandes compliquées, formées de plusieurs cellules et déversant même
leur produit dans un réservoir à parois chitineuses,
peuvent aussi se développer par imagination des tégu.
.
.
Fréquemment les cellules glandularres ép1dermrques
des insectes offrent un canal excréteur constitué par
une
invaginatron intracellulaire de l’exocuticule se
terminant par une vésicule radiée (g. 68).
Le noyau des cellules glandulaires épidermiques
peut être étoilé ou ramifié.
Des poils peuvent devenir glandulaires lorsque la
cellule
renferment produit une sécrétion.
Les glandes épidermiques n’ont point d’enveloppe
musculaire, et il est rare
disposition musculaire
contribue à l’expulsion de leur contenu; cette expulsion se fait par réplétion, par évaporation ou, parfois,
Blapîlîoîîsaga,
sous
l’effet de la pression sanguine. Le dernier cas
cellule d'une glande anale;
se
présente pour certaines glandes odoritères qui se
d’après GILSONdévaginent au dehors en se Vidant de leur contenu,
et
qui rentrent ensuite dans le corps sous l’effet de muscles appropriés.
Des glandes peuvent se rencontrer sur toutes les parties du corps et avoir
les fonctions les plus variées. Outre les glandes salivaires qui sécrètent parfois
de la soie, et dont il sera question à propos de l’appareil digestif, il existe
des glandes fournissant de la cire,
des substances d’odeur variée,
fréquemment repoussante et protectrice, des venins, et même des lubriants
pour les articulations ou, et souvent alors en association avec des poils courts
et serrés hydroiuges, évitant la mouillure dans la vie aquatique.
_
MOUVEMENTS. -— La mobilité des anneaux du corps et des articles des
appendices les uns sur les autres résulte de la musculature associée aux
articulations.
Tout anneau du corps emboîte le suivant dans le sens antéro-postérieur,
