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rusncrns
saillies sont les organes de stridulation que beaucoup d’insectes présentent
sur
diverses parties du corps ou des appendices, et qui consistent en deux
rangées opposées
que
l’animal frotte l’une contre l’autre.
Un poil, à la ditiérence
épine, renferme le prolongement d’une ou
de plusieurs cellules épidermiques, d'une cellule nerveuse
est
sensoriel. Le poil est articulé à sa base sur un cadre cliitineux exible où
l’exocuticule qui le revêt est très amincie. Les poils peuvent devenir des soies,
cles éperons, des crochets, par renforcement de
et, en
sant, ils peuvent se transformer en écailles.
Les apophyses sont formées par des saillies externes de tout l’exosquelette
accompagnées de
elles
peuvent devenir parfois mobiles. Les
apodèmes
invaginations de
revêtues de l’exosquelette; ils
peuvent rester partiellement creux.
'
COLORATION. — Les téguments des insectes peuvent présenter toutes les
teintes possibles, les unes naturelles et dues à des pigments, les autres opti—
ques,
causées
par
des phénomènes
de la lumière, d’autres
encore,
et
les plus belles, résultant de la combinaison des deux procédés.
Ces colorations sont fréquemment protectrices.
Les colorations brillantes, métalliques ou irisées, sont produites par interférence de la lumière, soit à la surface de lamelles minces superposées, soit
sur
des surfaces finement striées ou présentant de petites dépressions très
rapprochées.
Des pigments peuvent exister dans
dans l’épiderme ou à
l’intérieur du corps.
'
Dans
ce
sont surtout
et aussi les couches super-«
cielles de l’endocuticule qui présentent des pigments; ceux—ci sont stables,
se
conservent après la mort, et consistent en diverses variétés de mélanine.
Les pigments des cellules épidermiques sont de la famille des carotinoïcles;
ils disparaissent souvent après la mort et forment la coloration du fond sur
laquelle se détachent les dessins plus icncés formés par les pigments de la
cuticule.
Des pigments semblables à ceux de l'épiderme peuvent se trouver aussi
dans les cellules mésenchymateuses ou dans le sang, et leur coloration se voit
alors grâce à la transparence de la peau.
Les insectes végétariens ofirent assez souvent une coloration verte attri—
buable probablement à la chlorophylle absorbée avec les aliments.
Certaines colorations sont dues à une sécrétion pulvérulente des cellules
épidermiques, ou à des dépôts blancs
rusncrns
saillies sont les organes de stridulation que beaucoup d’insectes présentent
sur
diverses parties du corps ou des appendices, et qui consistent en deux
rangées opposées
que
l’animal frotte l’une contre l’autre.
Un poil, à la ditiérence
épine, renferme le prolongement d’une ou
de plusieurs cellules épidermiques, d'une cellule nerveuse
est
sensoriel. Le poil est articulé à sa base sur un cadre cliitineux exible où
l’exocuticule qui le revêt est très amincie. Les poils peuvent devenir des soies,
cles éperons, des crochets, par renforcement de
et, en
sant, ils peuvent se transformer en écailles.
Les apophyses sont formées par des saillies externes de tout l’exosquelette
accompagnées de
elles
peuvent devenir parfois mobiles. Les
apodèmes
invaginations de
revêtues de l’exosquelette; ils
peuvent rester partiellement creux.
'
COLORATION. — Les téguments des insectes peuvent présenter toutes les
teintes possibles, les unes naturelles et dues à des pigments, les autres opti—
ques,
causées
par
des phénomènes
de la lumière, d’autres
encore,
et
les plus belles, résultant de la combinaison des deux procédés.
Ces colorations sont fréquemment protectrices.
Les colorations brillantes, métalliques ou irisées, sont produites par interférence de la lumière, soit à la surface de lamelles minces superposées, soit
sur
des surfaces finement striées ou présentant de petites dépressions très
rapprochées.
Des pigments peuvent exister dans
dans l’épiderme ou à
l’intérieur du corps.
'
Dans
ce
sont surtout
et aussi les couches super-«
cielles de l’endocuticule qui présentent des pigments; ceux—ci sont stables,
se
conservent après la mort, et consistent en diverses variétés de mélanine.
Les pigments des cellules épidermiques sont de la famille des carotinoïcles;
ils disparaissent souvent après la mort et forment la coloration du fond sur
laquelle se détachent les dessins plus icncés formés par les pigments de la
cuticule.
Des pigments semblables à ceux de l'épiderme peuvent se trouver aussi
dans les cellules mésenchymateuses ou dans le sang, et leur coloration se voit
alors grâce à la transparence de la peau.
Les insectes végétariens ofirent assez souvent une coloration verte attri—
buable probablement à la chlorophylle absorbée avec les aliments.
Certaines colorations sont dues à une sécrétion pulvérulente des cellules
épidermiques, ou à des dépôts blancs
