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MYRÏÀPOÜÉS‘
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petit être formé de deux articles correspondant” au prêcoxopodite et au coxo—
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podite, et
une
hanche représentant le basipodite. L’endopodite, appelé
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télopodiie chez’les Myriapocles, rappelle celui des Eucairides ; il est constitué
d’un ir0chànier, d’un fémur, d’un tibia, d’un iarse et d’un piétarse, corres,
,
pendant à Fischiopodite, au -méropoditef, au carpopodite, au propodite et au
da'ctylopodite.
genou
est
entre
le fémur et le tibia ; le trochanter ou le
fémur sont parfois dédoublés le tarse peut être divisé en plusieurs articles
comme chezdivers Crustacés.
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‘
Les orifices génitauxdeS lVlyriàpodes et des Insectes ne eorrespondent pas
.
à ceux des Crustacés. Les__Trachéates ne peuvent donc descendre d’aucun
des Crustacés que
connaissons.
Bien plus, les orices génitaux des
insectes ne correspôndent pas à ceux des Myriapodes, lesquels ne sont pas
même uniformes à cet égard, car, tout en n’ayant qu’une paire de conduits
'
génitaux, et la
dans—les deux sexes, ils ”réalisent deux dispositions très
,
point de vue de leur situation. Il en’résulte‘ que les cliVers
- _
TrachéateS ne peuvent être rattachés ”qu’à un Crus‘tacé
ayant conservé, comme probablement les Trilobites, démultiples organes segmentairés
de gonocluctes; que ces multiples conduits génitauxeXistaient
encore
lorsque l’lnsecte S’est_ détaché du type Myriapode, 'et lorsque
Myriapodes se sont différenciés eux-mêmes en les deux catégories principales '
que nous leurconnaissons actuellement.
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_
L’on possède des Myriapodes non douteux à partir
des Insectes
à partir du Dévonien; mais ces fossiles ne nous éclairent en rien sur l’origine
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des uns et des autres,. car ils sont déjà fortement évolués.
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Les Myriapocles sontprimitiis par rapport aux insectes: ils ont, en effet,
conserve
des appendicès locomoteurs sur toute la longueur du tronc, tandis
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que les insectes n’en ont plus que trois paires, portées par les trois segments
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qui suivent la tête.
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Le
nombre des métamères du tronc
est de quinze_chez les Insectes,
.
il est de quinze aussi chez certains Trilobites, chez les Chélicérates et chez
Malacostracés, mais, chez ces derniers, après réduction” d’une unité.” Chez
les Myriapocles que nous connaissons, le nombre des
soit égal à quinze, soit d’un peu moins ou d’un peu plus de quinze, mais, le.
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plus généralement, de beaucoup plus, une _multiplicatiori secondaire des
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segments s'étant produite, comme chez les Brañchiopbdes et comme chez les.
'Ophidiens.
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Deux tendances évolutives se sont 'manifestées chez les leriapodes au
point de vue de la motilité. Les uns“ ont acquis un corps plus rigide, ne pouvant
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