b1PLOPObES
.
3Ê
À
le ieune a les trois paires de pattes thoraciques
et
des cinq premières paires de pattes abdominales; lorsqu’il quitte
la capsule, il a déjà huit paires de pattes bien développées.
Les
sont presque
tous
paléarctiques; quelques genres seulement sont de la région indo-australienne.
-
.
3. —— Protérandriques
Le mâle a l’une ou les deux paires de pattes du 7e anneau (3e diplosomite), au moins, transformées en gonopodes, ces pattes restant normales chez
la femelle. Les gonopodes recueillent les spermatophores et sont introduits
dans les vulves lors de l°accouplement. ils sont souvent extrêmement modiés
et
compliqués, la hanche seule restant
parfois distincte du télopodite, lequel
peut perdre ses articulations et même
disparaître (g.
Le dernier diplosomite. quelquefois
…-——*——Ï' æl
avec
un
ou
plusieurs de ceux qui le
'/
Z/
précèdent, sont dépourvus
U
/…
Le 3e segment thoracique, où se trou—
_
/ i\
\_
vent
les orices génitaux, peut avoir
les pattes modiées ou atrophiées, dans
les deux sexes, et la l"3 paire de pattes
est parfois fortement modiée aussi.
@
Les bords des stigmates offrent des
Fig. 41__ Charactopygus Voeltzkowi,
saillies
empêchant la pénétration des
gonopodes;d’aprèsA'l‘TI—ZMS.
corps étrangers, et des muscles peuvent
rapprocher ces saillies de manière à constituer un appareil de fermeture. Les
trachées ne se ramient pas, mais elles sont nettement spiralées. Les sacs
-trachéens des 28 et 38 segments thoraciques ne se continuent pas par des
trachées et servent uniquement d’attache à des muscles des appendices.
Le corps est cylindrique, toujours allongé, comptant au moins l5 diploso'
mites
et
plus de 50. Le telson est bien développé et presque
toujours visible par dessus. Les pattes d’une même paire sont très rapprochées,
les sternites qui leur correspondent étant réunis en un sclérite unique.
.
Le proctodéum est long et tout droit.
il y a presque toujours chez ces Diplopodes des glandes protectrices à
odeur repoussante, renfermant notamment de
prussique; les orices,
très visibles, sont situés latéralement, sur le métasomite des diplosomites, et
Sur les saillies latérales de ceux—ci
en
présentent.
'
.
3Ê
À
le ieune a les trois paires de pattes thoraciques
et
des cinq premières paires de pattes abdominales; lorsqu’il quitte
la capsule, il a déjà huit paires de pattes bien développées.
Les
sont presque
tous
paléarctiques; quelques genres seulement sont de la région indo-australienne.
-
.
3. —— Protérandriques
Le mâle a l’une ou les deux paires de pattes du 7e anneau (3e diplosomite), au moins, transformées en gonopodes, ces pattes restant normales chez
la femelle. Les gonopodes recueillent les spermatophores et sont introduits
dans les vulves lors de l°accouplement. ils sont souvent extrêmement modiés
et
compliqués, la hanche seule restant
parfois distincte du télopodite, lequel
peut perdre ses articulations et même
disparaître (g.
Le dernier diplosomite. quelquefois
…-——*——Ï' æl
avec
un
ou
plusieurs de ceux qui le
'/
Z/
précèdent, sont dépourvus
U
/…
Le 3e segment thoracique, où se trou—
_
/ i\
\_
vent
les orices génitaux, peut avoir
les pattes modiées ou atrophiées, dans
les deux sexes, et la l"3 paire de pattes
est parfois fortement modiée aussi.
@
Les bords des stigmates offrent des
Fig. 41__ Charactopygus Voeltzkowi,
saillies
empêchant la pénétration des
gonopodes;d’aprèsA'l‘TI—ZMS.
corps étrangers, et des muscles peuvent
rapprocher ces saillies de manière à constituer un appareil de fermeture. Les
trachées ne se ramient pas, mais elles sont nettement spiralées. Les sacs
-trachéens des 28 et 38 segments thoraciques ne se continuent pas par des
trachées et servent uniquement d’attache à des muscles des appendices.
Le corps est cylindrique, toujours allongé, comptant au moins l5 diploso'
mites
et
plus de 50. Le telson est bien développé et presque
toujours visible par dessus. Les pattes d’une même paire sont très rapprochées,
les sternites qui leur correspondent étant réunis en un sclérite unique.
.
Le proctodéum est long et tout droit.
il y a presque toujours chez ces Diplopodes des glandes protectrices à
odeur repoussante, renfermant notamment de
prussique; les orices,
très visibles, sont situés latéralement, sur le métasomite des diplosomites, et
Sur les saillies latérales de ceux—ci
en
présentent.
'
