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nrproponns
On compte 2l paires de pattes chez la femelle, 23 chez le mâle, âont
celles du pénultième diplosomite sont transformées en gonopodes. Ceux-ci
offrent souvent des organes de strictulation constâtués par (les rapes frottant
les parties chitineuses voisines.
Les glandes ocloritères manquent.
'
Les antennes sont très écartées. Les stemmates sont nombreux et forment
_
plusieurs rangées. Les organes de
__
Tôrnôsvary, très profonds, ont leur
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orice arrondi.
l
,
Ces Üiplopocles ne comprennent
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qu’une seule famille, celle des Sphé—
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roikériicÏes, et ils ne sont connus que
îl
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\ \ -_\
de la région inde—australienne, cle
l’Afrique australe et cle Madagascar.
Z. Glornéricliens. — Le tronc
_
o‘re deux diplosornites de moins que
chez les Sphérotlrériens. Les tergites du Z“ et du 3“ segments du thorax
sont
confondus en un grand bouclier (g. 4G). Le tergite du pénultième
diplosomite peut être confondu avec celui qui forme le bouclier du dernier,
de sorte
y a en avant du telson l2 ou ll tergites.
On compte l7 paires de pattes chez la femelle, l9 chez le mâle, dont
celles du pénultième diploso—
mite sont transtorn‘rées en gono—
podes. La l7e paire de pattes
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l
du mâle est réduite et modi—
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\.
l l ‘
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ée en une
paire de gono\
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pocles accessoires.
\\\ l l
Des glandes à sécrétion inodore et paraissant inoffensive
F"
40
_
_
_
se trouvent disposées par paires
….
ame…
margmam; d apres
dorsalernent dans la membrane intersegmentaire séparant les anneaux.
Les antennes sont plus ou moins rapprochées. Les stemrnates ne forment
qu’une seule rangée ou manquent. Les organes de Tôrnôsvary, très perfec—
tionnés,_ ont leur ouverture en fer à cheval.
'
»
'
Les
tergites, ordinairement lisses, peuvent ottrir (Ger‘00isia) des crêtes
transversales tuberculeuses.
Les oeufs sont pondus isolément;
sorti de la vulve est transporté, au
moyen
des pattes,
à
l’anus, où il est enveloppé d’une capsule formée
nrproponns
On compte 2l paires de pattes chez la femelle, 23 chez le mâle, âont
celles du pénultième diplosomite sont transformées en gonopodes. Ceux-ci
offrent souvent des organes de strictulation constâtués par (les rapes frottant
les parties chitineuses voisines.
Les glandes ocloritères manquent.
'
Les antennes sont très écartées. Les stemmates sont nombreux et forment
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plusieurs rangées. Les organes de
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Tôrnôsvary, très profonds, ont leur
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orice arrondi.
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Ces Üiplopocles ne comprennent
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qu’une seule famille, celle des Sphé—
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roikériicÏes, et ils ne sont connus que
îl
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de la région inde—australienne, cle
l’Afrique australe et cle Madagascar.
Z. Glornéricliens. — Le tronc
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o‘re deux diplosornites de moins que
chez les Sphérotlrériens. Les tergites du Z“ et du 3“ segments du thorax
sont
confondus en un grand bouclier (g. 4G). Le tergite du pénultième
diplosomite peut être confondu avec celui qui forme le bouclier du dernier,
de sorte
y a en avant du telson l2 ou ll tergites.
On compte l7 paires de pattes chez la femelle, l9 chez le mâle, dont
celles du pénultième diploso—
mite sont transtorn‘rées en gono—
podes. La l7e paire de pattes
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du mâle est réduite et modi—
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Des glandes à sécrétion inodore et paraissant inoffensive
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se trouvent disposées par paires
….
ame…
margmam; d apres
dorsalernent dans la membrane intersegmentaire séparant les anneaux.
Les antennes sont plus ou moins rapprochées. Les stemrnates ne forment
qu’une seule rangée ou manquent. Les organes de Tôrnôsvary, très perfec—
tionnés,_ ont leur ouverture en fer à cheval.
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Les
tergites, ordinairement lisses, peuvent ottrir (Ger‘00isia) des crêtes
transversales tuberculeuses.
Les oeufs sont pondus isolément;
sorti de la vulve est transporté, au
moyen
des pattes,
à
l’anus, où il est enveloppé d’une capsule formée
