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Î_.RYTHME ET
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le_s‘—fdsSileS-, et, quandèlle‘s le sont; il 'est souvent f’alapareiit jrÜ
n’curent rien à faire
ultérieure du
—
-
groupe en, question. Ainsi, Osborï‘r (1915,…p.
,
217) anote
l’apparition symétrique d’une nouvelle —cùspidè
Ï
'
un individu de Phenacodus, qui représente
,-Ï
i
une nouvelle mutation unitaire. La
_
ï;
_.
en_‘dépit de son grand intérêt pour la paléontologie thé0rique, ’
'
ne reçut aucune légende et ne fut jamais
est ici
.
reproduite avec
données-quis’y—ra‘131301'tent._(voi'r g. 9).
Ï
Cette mutation ne conduisit
part ; _-.elle’n’apparaît, à
‘
—
titre de caractère
chez; aucun descendant de ce
_
»
groupe,
‘ni mê1ne_Chez ses cousins éloignés. D’autre part; on
,
'
…
-
peut 'montrer dans certains cas que’des'cuspides qui sont devenues partie-intégrante du dessin dentaire normal (c’est-‘à-dire
=
caractérisant toute une population) sont apparues par degrés
inmes, pratiquement imperceptibles, et, pour autant que je
sache, il n’existe pas de cas où l’on puisse montrer avec certi»
tud‘e que de telles "cuspides sont apparues par une seule
;
mutation (bien que
"
ceci demeure théoriquement possible).
,
Des observations de ce genre conduisirent Oshorn (par ex.,”
'
1927) à la conclusion que (( la mutation est un mode d’appa»
'
rition anormal et irrégulier, qui... constitue… un trouble au
.
cours normal de la formation des espèces 1_.
1.
Cette afrmation a été injustement ridiculisée par des généticiens qui
.
ignoraient apparemment l’histoire et quelques—unes des signications possi—
bles du mot « mutation ». Par mutation, Osborn ne-voulait parler, dans
…
cette phrase, _que d’une seule espèce de mutation génétique : une mutation
'
unique avec un effet phénotypique considérable, unitaire et discontinu. Les
uctuations polygéniqu reçu
d’Osborn, d’autres noms théoriques et ne sont,.en fait, pas propre—
ment
des
mutations, en
terminologie paléon‘tologiquc, Saut depuis que
celle-ci a été récemment modiée par l’usage moins précis et historique—
_
ment moins fondé, des généticiens. Une fois éclaircies ces difcultés séman—
tiques, l’afrmation d’Osborn me paraît exacte dans la plupart des cas
et en accord avec l’opinion des généticiens modernes (mis à part Goldsclunidt
.
et quelques autres).
_
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