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BÊTERMÏNÀNTS DE L’ÉVOLUTION
*
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processus habituel ou un principe général“ de
-
Les taux d°évolution de longue durée ne montrent habi;
tuellanent que peu ou pas de corrélation avec la variabilité.—
;:*Ï Ï
les cas plus extrêmes d’évolution très lente du très
f
rapide, ce taux peut tendre à être en corrélation négatine avec
mais
ceci
n’a
pas
été
établi
de
manière
._certaine.
°
,
TAUX DE MUTATION
'
,
“ _
?
'
\
_
_
La discussion des effets des taux de mutation
j
et le mode de “l’évolution doit être plus théorique encore et
moins satisfaisante que
la discussion
'?
'
parce que les données de fait sont déciétés des deux
côtes et que la relation entre les données—dela génétiqùeét Â
dela paléontologie sont plus obscures encere'
'_
Les taux normaux de mutation dasdes
sont presque inconnus, quoique
récentes ,
en aient été faites (paréxemple; dans
Dobzhæiskÿ- et
_
1942). La masse considérable dede‘hées' expéri— !
se
rapporte à un très petit nombre d’organishles,=
'
un nombre relativementfaible d’unités mutantes de
et probablement à une petite prop0rtionséülemènt‘
,
qui se produisent efïectivelnent dans ces unités.
Les taux relevés se rapportent, en
p10du1sant un effet discontiriu, bien
seule
phénotypique, et il est raisonnable de »PÇDSÇI_ gu6'
de ce type sont les moins importantes pour
à longue portée. De telles mutationS, teuÉS que
.
la plupart de celles étudiées chez' la
Sont rarement
ou tout
au
moins, rarement dénissables chez
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