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RŸTHME ET
L’ÉvorurtoN
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,
blaient-Ÿs’êt1‘e égarés au Sein de la masse des détails parti—' :
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,
que les spécialistes pâraissaient déseSpérer d’une"
…
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__
sOluti0n
De ce stade nous étions entrain
-_
_'
ï
'
ger dansunepériode d’intérêt généralisé pour ces problèmes
,
_
et d’esp0ir nouveau de leur trouver une solution. En France, ,- "
_
auSSi, s’était produit
renouveau
d’intérêt, le colloque,
lui-même9 e'étaitune preuve…
'
Nous avions
de nos collèguesifrän-_
gais. l\Ïême
lesPlus
:_
-' de notables progrès dans l’accumulation de
,
.Ï
concernant l’évolution: Ils avaient
,
coup 'avancé, dans
théorique
ces dbni1ées,*
,
îînsistànt sur le. point
sont
de sens, que la conaiSsance
la Combinaison du fait
de
-
;
”la théorie et
un Ïsim'ple- Catalogue
brutes ou
“f
'
une
cOinpilationdè spéculations sans fondement
,
qui. :a toujours été caractéristique dela science française;
_
f
quinotre conance fut accrue
cette
toutefois, "frappe du fait que ces
_
annéés semblaient
la
des
'
théories
les causes Ï)1'ofondes _de l’évolution.
_
grands progrès, avaient été réalisés
_
f
aspects de
mais il. semblait y avoir ' moins 'de'
'
propension à rassembler ces études th-à‘vles souder en un =
_
corps de thé0ries éVolutiohnistess’arc-‘houtaht plutôt ,quefse—Ë_
C’était la l’opposé" de notre propre
eXpérience, car même sans l’aide de ”quelqueslunes
.
françaises les plus récentes et -les plus inestimables‘ concer- '
_
‘
nant certains aspects spéciaux de l’évolution, nous
Cheminé vers l’unication et la synthèæ de tout ce dbmàin‘e.
'
Comme nous avions nécessairement ignoré*heaùcoup”de ce
_
_
qui s’était fait en”Ffance, nous
de
-
beaucoup de ce que nous avions‘lait était
connu dans
ce pays. AuxEtats-Urs, “le dévelo}ôîaènientle plus frappant,
'
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