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DETERMINANTS DE
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variabilité de groupes vivants, conns pour avoir en des taux
d’évolution exceptionnellemént rapides ou lents._ Comme
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contrôlepréliminaire, j’ai
des lots pris parmi plusieurs groupés dévertébrés à taux bas, incluant les crocodiles
(peu changés depuis le Crétacé inférieur ou moyen), les
ï;Ï—Î__Ï
opossums (depuis le Crétacé supérieur), les tatous (depuis le
.
Paléocène supérieur) et les tapirs (depuis l’.ligocène environ) . .
_L’analySe complète n°est pas achevée, mais il a été démontré
que ces formes à évolutibn lente font toutes preuve de variabi_
lité, au moins aussi grande que des lignes parentes à év.olùti0n
plus rapide (par exemple : lézards, paresseux, kang‘ourous
et chevaux, respectivement—) ou les reptiles et les marmifëres
en
général. Il existe même certains indices, qui requièrent
conrmation ultérieure avant d’être dénitivement acceptés,
que
des groupes conservateurs sont parfois exceptionnellevariables. Par exemple, dans un lot
hombgène
:
d’opossums, le coefcient de variation pour
la longueur de
7
la queue est de 15,4, tandis que dans un lot similaire dugroupe plus rapidement évolué de souris à pattes blanches, il
fest de 5,0, chiffre habituel pour des mammifères à queue non—
.
_
-
L’homme doit être zoologiquement considéré comme” un
mammifère qui a évolué à un taux art-dessus de la moyenne,
_
et. qui pessède, de plus, des habitudes de reproduction et
d’autres caractères qui doivent tendre à accroître la variabi-À
?
lité. Il eSt donc intéressant de constater que la variation dans
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ses
caractères structuraux,”homologues, n’est pas notablement ‘ _
plus grande que
où. chez les
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mammifères en
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Pearl (1940, pp.
$aïcompîlation_des
de
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groupes
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L'
trois de'ces
d’ènïïe
entre 3 et @
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