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RYTHME ET
DE L’É‘VOLUTÏON
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_Ï,Varia‘nts homologues chez des mammifères apparentés _'
par ailleurs, très äi’ér6nts.
primaeuus, longueur de
4,5 $
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longueur de Ma '
â,0
.
variabilité est, naturellement, u0tuanœ, mais pour
des Caractères analogues, appartenant à des animaux, même
‘
de i;aréntélointàine,
en règle générale, comme
,
remarquablement cirçonscrite dans ses uctuations
telles ou “dans Ses difÏérences entré groupes
indiquent
'lement un 'lot_
unif0rme que l’ensemble
_,
population ilitet'-fécor1dkæ ; des valeurs exœptionhtælléa
ment?
indiquent
soit— des carâCtèt‘es”
dont‘le mécanisme et_la fétictiônbnt été intégrés de manière”
soit iles caractères qui sent en Cours de dégés
”
Îäëî‘dü -'tôüte_foiictiom Ce dernier point,
.'
particulièrement important, _est'probahlement devenu appa‘
rent_à tout paléontologist‘e qui a manié de vastes cOlleCtios.
_
5 ‘Par exemple, ”une
fonctionnelle, telle que
Chez
HOploÿh'0nezts;”peut varier d’un état bien &éÿeloppé à
l’absence complète, 11011 seulement—à l’intérieur d’une
race,
même
indiŸidü (par exemple ‘: le
.
côté gauche peut différer du Côté droit). Chez Ptilodus‘ mon—_
battus, ou les dents—fonctionnelles ont à” peu près la même
variabilité que chez les autres mammifères (ainsi que le
Montrent les exemples ci=dessu3),
longueur e P3, qui est
en
de dégénéresèenCe et de perte de fonction, possède
_
la valeur élevée V=l8,5 Î2,8. Il ‘é'st’si habituellemth vrai
ï
que des structures envoie de dégénérescence soient haute_.
ment
que ce fait peut être proposé connue une
généralisation empirique au sujet de l’évolution.
,
f
Une autre ligne importante“ de données coincerneiait la_
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