iiËdi‘EiiMiN/Œrs DE
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toujours existé et que la succession des êtres vivants.; telle que
nous
la voyons? résulte settlement cle leur mélange et de leur
{listrilauti0m
Une évolution par ségrégation (l°une variahilité préexistante
ressemblerait à un système cinétique en dégradation, (lont la
limite et l’orientation seraient soit une conclition «le répétition
soit un point mort., toute la variabilité ayant été
répartie en cles groupes
isolés invariables (transférée au niveau
inter-groupe &”où aucun groupe nouveau ne pourrait se rliiÏéles âonnées paléontologiques montrent7 dans leur
ensemble, qu°aucun cycle de ce genre
encore
apparu
âans l’histoire de la vie sur terre. Un paléontolegiste., au
moins? Broom (par ex… 1933) a soutenrn sur surtout métaphysiques9 que l’évolution a maintenant presque
atteint son étiage et ne peut plus progresser; mais, ainsi
qu’il le note) peu de chercheurs
avec
lui. D°un
autre point {le vne7 ceci est une généralisatiom probablement
{111
principe, précédemment mentionné, de la
perte d°aclaptahilité par spécialisation. 11 ne semble pas nécessaire, pour l°instant, cle autres
concernant
la variabilité, qui ont été adéquatement
réfutées ou n’ont jamais été prises très au sérieux, sauf par
leurs auteurs.
Aux niveaux ou elle est un facteur (létf—:i‘iiiinant7 une haute
variabilité génétique (en tant que distincte (le taux élevés de
mutation) est doublement signicative… En premier lieu, elle
ren conque, et perte de caractères. La rapidité d’occurrence d’un
tel fait clépend, pour une large part, des dimensions de la
population et elle peut
être théoriquement préclite et évaluée
(par exemple : Fisher 1930 ; Halalane 1932 ; Wright 1931 a).
En second lieu? une haute variabilité dans une population
peut être considérée connue une sorte de banque où des mutations sont en dépôt, disponibles à la demande, sans attendre
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