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RYTHME ET MODALITÉS DE L’ÉVOLUTION
tion principale, et ne changeât pas, de manière permanente,
son équilibre, de sorte que sa variation ne fut pas aectée de
‘
manière visible.
L’évolution
par
ségrégation de variants, que l’on peut
exprimer autrement en termes de dépense de variabilité, ou
de transformation de la variation, du type intra-groupe au
type extra=groupe, est un processus strictement auto-limitati
En termes génétiques, sa plus grande limite théorique possible (évidemment jamais atteinte), serait le cas d’une popu—
lation complètement hétérozygote donnant naissance à deux
groupes,
chacun homozygote pour deux lots complètement
différents
d’allèles.
Un
tel
glissement extrême produirait
'
certainement un
grand changement évolutif, mais pas, de
loin, aussi grand que les innombrables changements qui se
sont eiiŸectivement produits dans l’histoire de la vie.
ll est évident que ceci ne peut être le seul facteur de l’évo=
lution et les données montrent qu’il n’est même pas important ran-dessus des degrés inférieurs de la taxinomie, approximativement, le degré de l’espèce,
En passant, il faut mentionner que ce processus, comme la
plupart des autres processus dont on connaît l’existence,
(ainsi que plusieurs autres dont l’existence est incertaine), &
été salué comme facteur dominant ou seul essentiel, de l’évo—
.
lation. Ainsi, Clark (1930) soutient qu’un processus essentiel—
lement similaire est le seul mode d’évolution dans les grands
pl1yla et il va jusqu’à déclarer que « tous les mutants naissent
par
la soustraction de quelque chose de la forme habituelle »,
singulière conclusion au regard du fait (tel qu’il m’apparait)
qu’il s’agit précisément d’un mode de changement évolutif
qui n’implique pas nécessairement un type quelconque de
'
mutation. La théorie de Lotsy (1916) de l’évolution par hybridation, constitue une autre généralisation apparentés, à quoi
s’ajoute la pétition de principe que l’origine des dilïérences
héréditaires s’explique par le fait que leurs déterminants ont
RYTHME ET MODALITÉS DE L’ÉVOLUTION
tion principale, et ne changeât pas, de manière permanente,
son équilibre, de sorte que sa variation ne fut pas aectée de
‘
manière visible.
L’évolution
par
ségrégation de variants, que l’on peut
exprimer autrement en termes de dépense de variabilité, ou
de transformation de la variation, du type intra-groupe au
type extra=groupe, est un processus strictement auto-limitati
En termes génétiques, sa plus grande limite théorique possible (évidemment jamais atteinte), serait le cas d’une popu—
lation complètement hétérozygote donnant naissance à deux
groupes,
chacun homozygote pour deux lots complètement
différents
d’allèles.
Un
tel
glissement extrême produirait
'
certainement un
grand changement évolutif, mais pas, de
loin, aussi grand que les innombrables changements qui se
sont eiiŸectivement produits dans l’histoire de la vie.
ll est évident que ceci ne peut être le seul facteur de l’évo=
lution et les données montrent qu’il n’est même pas important ran-dessus des degrés inférieurs de la taxinomie, approximativement, le degré de l’espèce,
En passant, il faut mentionner que ce processus, comme la
plupart des autres processus dont on connaît l’existence,
(ainsi que plusieurs autres dont l’existence est incertaine), &
été salué comme facteur dominant ou seul essentiel, de l’évo—
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lation. Ainsi, Clark (1930) soutient qu’un processus essentiel—
lement similaire est le seul mode d’évolution dans les grands
pl1yla et il va jusqu’à déclarer que « tous les mutants naissent
par
la soustraction de quelque chose de la forme habituelle »,
singulière conclusion au regard du fait (tel qu’il m’apparait)
qu’il s’agit précisément d’un mode de changement évolutif
qui n’implique pas nécessairement un type quelconque de
'
mutation. La théorie de Lotsy (1916) de l’évolution par hybridation, constitue une autre généralisation apparentés, à quoi
s’ajoute la pétition de principe que l’origine des dilïérences
héréditaires s’explique par le fait que leurs déterminants ont
