62'
_
BYTHME ET MODALITÉS DE L’ÉVOLUTION ‘
—'
.
'
-_
ce
que
les chercheurs plus_récents coniprendraient littéra,
lement par (( réduction de variabilité )).
Ü "
_
Le
phénomène serait. étiqueté de manière plus
"
«
réduction d’adaptabilité avec accroissement --de spéciali- _isation >“), ce qui constitue aujourd’hui un principe empirique»
,majeur de paléontologie et d’évolution, ainsi,
longtemps déjà avant Rosa.
'
_
_'
’
Dans les
passages
qui suivent,
moins
contraires, les termes de (( variabilité » et tieic_;_.variationfji_
"
,
s’appliqueront respectivement à la potentialité et
la
de différences
l’intérieur d’uncpopulaüon '
.
quelcbnque,*_.eHectivement ou
Il” est bien connu qu’un changement- évolutif:_peut
=
__
.
duire sans l’intrôduèti0n—d’aucun
_
à part l’inuence de facteurs ext11nseques 8111
_
‘
bilité
et n’a ;
.
,
f
donc qu’une
de variabilité génétique, dans 'une largepopulationtrès.répan—
due, peut être
distribuée p“ai‘mi "les individus"
'
descenàants, qui en
à différer-ainsi de leurs ancêtres- ' '
,
"et;
autres
”Dans
__Ï
"
?
se
produisant dans une population, tr0iS phén'O-”'
menés, enrel_ation niutuelle,‘ peuvent se produire :” des
.
ti0ns_ génotypiques cachées—' peuvent devenir-‘ phé1‘10'typique'S
(par exemple
de“]’hotôzygôtié d’un
.
la proportion ”des“
peut Changer 'dahs‘lzt
,
‘
lation, et certaines
peuvent "être”
_
Ce
’_
dernier cas con$titùe la vraie réduction
telle
:
qu’elle 'est entendue ici; On verra,
appetr‘em- -,
j.
ment pas un phénomène normal-à"longue*portéé de l’évo-’
_
_‘ ”_lu‘tion phÿlétique’ét qu’iln’y a donc, en ce sens, aucune ï(_< loi.
.
Ï
_
de progressive réduction dela variabilité ». Dans laÏ_é_d'iftérenë
d’une population en plusieurs,
_
les mêmes 'pr'oœssùs']=
'
"
ont lieu, mais le résultattyp‘ique est la distribution inégale
_
_
BYTHME ET MODALITÉS DE L’ÉVOLUTION ‘
—'
.
'
-_
ce
que
les chercheurs plus_récents coniprendraient littéra,
lement par (( réduction de variabilité )).
Ü "
_
Le
phénomène serait. étiqueté de manière plus
"
«
réduction d’adaptabilité avec accroissement --de spéciali- _isation >“), ce qui constitue aujourd’hui un principe empirique»
,majeur de paléontologie et d’évolution, ainsi,
longtemps déjà avant Rosa.
'
_
_'
’
Dans les
passages
qui suivent,
moins
contraires, les termes de (( variabilité » et tieic_;_.variationfji_
"
,
s’appliqueront respectivement à la potentialité et
la
de différences
l’intérieur d’uncpopulaüon '
.
quelcbnque,*_.eHectivement ou
Il” est bien connu qu’un changement- évolutif:_peut
=
__
.
duire sans l’intrôduèti0n—d’aucun
_
à part l’inuence de facteurs ext11nseques 8111
_
‘
bilité
et n’a ;
.
,
f
donc qu’une
de variabilité génétique, dans 'une largepopulationtrès.répan—
due, peut être
distribuée p“ai‘mi "les individus"
'
descenàants, qui en
à différer-ainsi de leurs ancêtres- ' '
,
"et;
autres
”Dans
__Ï
"
?
se
produisant dans une population, tr0iS phén'O-”'
menés, enrel_ation niutuelle,‘ peuvent se produire :” des
.
ti0ns_ génotypiques cachées—' peuvent devenir-‘ phé1‘10'typique'S
(par exemple
de“]’hotôzygôtié d’un
.
la proportion ”des“
peut Changer 'dahs‘lzt
,
‘
lation, et certaines
peuvent "être”
_
Ce
’_
dernier cas con$titùe la vraie réduction
telle
:
qu’elle 'est entendue ici; On verra,
appetr‘em- -,
j.
ment pas un phénomène normal-à"longue*portéé de l’évo-’
_
_‘ ”_lu‘tion phÿlétique’ét qu’iln’y a donc, en ce sens, aucune ï(_< loi.
.
Ï
_
de progressive réduction dela variabilité ». Dans laÏ_é_d'iftérenë
d’une population en plusieurs,
_
les mêmes 'pr'oœssùs']=
'
"
ont lieu, mais le résultattyp‘ique est la distribution inégale
_
