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rRŸTHMÈ ÉT MÔDALITÉS DE L’ÉVOLUTION
…
rigoureusement. prouver .l’irrégularité, ' _ du fait que
_
_
des explicationsdiérentes ne peuvent être
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’
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_tées,' elles la suggèrent f0rtemént.Ï En tout" cas, elles; ne
'
-
"
Conrment aucunement la conclusion habituelle,-"fondée sur
'
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des obServations moins nombreuses et des ".méiodes d—’inféæ’
.
rence bien plus Subjectives.
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‘_”
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_,
”Une
taux d’évolution d’organismes entiers,‘”‘
"
'
en
regard de celui de caractères
intérêt po'ur l’étude'de l’évolution. Matthew écrivait,lvoici
”
_presque‘une génération (1914) (( choisir, en vue de
quelques différences structurales parmi un grand nombre, _, ‘
serait presque certainement trompeur ;; etabhr les“ moyennes
f
de toutes suppOserait bien des milliers de mesures pOur la _'
'
_
comparaison de chaque espèce ou genre»;
…
'
réé dans cette citation, le problème seraitimmédiatement
"
soluble en théorie et probablement aussi en pratique, car la
_
prise de milliers de mesures n’est pas-une difc‘ulté insürmon"
'
table'et il existe aujourd’hui des méthodes pour“ les réduire
à une forme-cohérente et facile à manipuler. Telle que la
_'
situation ap paraît à présent, les difcultés les plus sérieuses.
sont
:
1° le choix, pour la
de 'Caractères isolés;
'
__
2° leur réduction à une forme numérique, en unités cOmpa'
'
rablea et 3° leur évaluation de manière à obtenir une .
.'
moyen1iegénérale valable. Bien des paléontologistes et des -
"
zoologistes ont procédé comme
si tout ce qui pouvait se mesurer
en
tant qu’unité était un caractère isolé.
Ainsi qu’en font foi les exemples précédents7 certains carac»
-
tères sont, en ce sens, hautement corrélatif$ l’un del’aùtre,
.
"
d’autres
légèrement corrélatifs et d’autres indépendants: _'
"
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