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TAUX-D’ÉVOLÙTÏON
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gures ne mesurent cependant aucun taux d’évolution, et,
parmi plusieurs mesures possibles de taux,‘. la plus utile est
pr0hablement le coefcient“ de
dans les cas de ;
régression presque rectilinéaire, comparée à l’épaisseur des
.
_
_ï
_
Une ,des séries de_ données les plus. extensives et les plus
complètement analysées,
puisse extraire des
'
_
corrélatifs,
étêdonnéé “par Brinkmann (1929) pour les
‘
du genre
-à travers environ 13 mètres
-‘
' —
de. sédiments, surtout
grain
près de Peterborough,
tableau—2 Îournit les données typiques, modi—
peiirééValuées d’après les statistiques calculées
':ïpaf Bnkmn
_
:
,
.
'
dans les groupes de strates où le coefcient de
,
:C.Ôfrélgîtiô est" signicatif que les données démontrent”qu’une
,_s°est produite dans un caractère (c’est-à-dire que
léÎcOelcith de corrélation ou le coefcient de régressiôn sont
au—dessus de
La valeur, de telles données
est
révèlent que les taux ont changé et
pas simplement qu’une évolution s’est produite ou quelle
'
a été sa valeur moyenne durantune longue période. Entrai—
tant d’un seul caractère, les comparaisons ne sont valables
qu’en l’absencezde tout hiatus dans l’une “quelconque des
divisions de la série stratigraphiqùe. Ce fait n’apparaît pas
.;dans… le tableau lui—_1nême, mais d’autres informations du
,
travail de Brinkmann montrent qu’il n’existe pas d’hiatus
—
notable dans cetàbleau.
"
.
'
_
ce qui“ concerne le diamètre terminal (caractère 1) le
:
?niontre que le changement "était certainement en
”dépôt des strates des groupes e et f et que la
*plus rapide en € qu’en f. Il ne
'
montre pas
c11angement sesoit_ produit de a à (1 inclus,
_
_
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