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RYTHMÉ
L’ÉVÔLUTION
.
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Ë
.
’herbivorés.
qui porta ces animaux vers ce point "lÏ
était esSentiellemént—inatdaptatix‘re, parce qu’elle était nette'
ment au delà de l’optimum pour le sommet occupé parla
_
population à” laquelle ils avaient jusqu’à ce moment appattenu.
Ils étaient, à présent, impaâitement adaptés,_ soit—au
_
régime de feuilles, soit au régime d’herbe, mais ils
à brouter l’herbe; Le résultat fut que ce
de la population, aux stades qui se centtent autour de Mery-ï
chippu3, évolua-avec une rapidité relative en des formes plei-’
nement lierbivoi:es. Ceci signie que ces animaux se sép'a‘-‘
’
rèrent de la population qui entourait le sommet des mangeurs
'
-—
de feuilles (qui continua d’être' occupé par desformes telles "
—.
que Anchitheriùm), et grimpèrent l‘épi0 des herbivores. Les
_
postérieures, 10rs de la phase pOstadaptative', se con—'
centrèrent
étroitement au 's0mnæt de ”œ pic
'
de '
j ,
surrection.
Ÿ
'
_
'
’
/
'
—A une échelle relativement“
la distance du s0mmet
’
des mangeurs de feuilles à
dans cet
exemple,
quantum, un pas qui doit être fait complète—' —
ment ou pas du tout,
dans cet— exemple,— et, je
en général, les processus génétiques impliqués ne permettent
pas de fairele pas d’un seul bond, et_ les processus sélectifs
"
_
.
ne
rendent pas invisibles-les formes intermédiaires instableS.
Le dessin impliqué dansce cas; et dans_d’autres
quantique, est plus rigidement
dans aucun autréf
mode d’évolution et doit tendreà être presque
"
,
rectilinéa-ire, mais de durée relativement courte. Dans le {cas
_
,
au
moins, la réversion est virtuellement
'
une fois qu’un groupe estdevenu instable et s’est sépàrédu
,
corps principal dela population
groupé. doit
alors continuer ou s’éteindre, à moins que des circonSteincés
très eXceptionnelles ne retirent à la conditioninadaptative ces ‘
traits désavàntageux, ce qui, à la vérité, reviéntpiésquefä
_._
dire qu’elle cesse d’être vraiment inadaptat—ivé.'..
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