_
316
RYTHME ET MODALITÉS DE L’ÉVOLUTION
_ct se voit le plus clairement chez lesgroupes c0mposés de
populations reproductrices- de dimensions continuellement
m0dérées ou grandes. Elle est communément un dessin jeté
sur
de nombreuses
apparentées et
déployées
‘
géographiquement et écologiquement au sein d’une vaste zone
_
‘
d’adaptation. “Chacune de ces lignées est d’habitude
—
'
tement isolée au sens génétique, mais, au Sein de chacune, la
population locale est souvent large et il y a normalement une
forte'migration génétique.
"
_
_
C’est aŸant'to‘ut d’après les données de l’évolution. phylétique que
l’existence des distributions
_
liques et
de taux, et l’une et l’autre sont caracté—
phylétique. Ainsi que nous l’avons
-
*
précédemment
taux _bradytélique‘s sont moins
que les horotéliques. Ils apparaissent au sein du sous,
type
désigné plus haut au para-‘
graphe 1.“
,
'
ü
_
‘
_»
De
nombreux exemples d’évolution" phylétique ont été
mentionnés àî1_s_les
précédentes,‘ notamment l’exemple
‘
du stock des
monographies d’Osborn,
tout en 'gé11'é1‘àlis‘àt "parfois indûment sur cette base, sont ’
d’uneparticulièré “Valeur pour. leur richesse d’exemples illus-'
trànt
Pratiquement toutes les études
’
palédntolOgiquéè—déjà citées, et beaucoup d’autres, f0urnis—
sent d’excellents exemples et des données concrètes.
“
'
'
'
*
QUANTIQUE_
.
Il se pourrait que le résultat le
important de cette“
'
_
étude, mais aussi le—plus
etle plus hypothétiqueà …
'
30it la tentative pour établir.
les caractéristiques
316
RYTHME ET MODALITÉS DE L’ÉVOLUTION
_ct se voit le plus clairement chez lesgroupes c0mposés de
populations reproductrices- de dimensions continuellement
m0dérées ou grandes. Elle est communément un dessin jeté
sur
de nombreuses
apparentées et
déployées
‘
géographiquement et écologiquement au sein d’une vaste zone
_
‘
d’adaptation. “Chacune de ces lignées est d’habitude
—
'
tement isolée au sens génétique, mais, au Sein de chacune, la
population locale est souvent large et il y a normalement une
forte'migration génétique.
"
_
_
C’est aŸant'to‘ut d’après les données de l’évolution. phylétique que
l’existence des distributions
_
liques et
de taux, et l’une et l’autre sont caracté—
phylétique. Ainsi que nous l’avons
-
*
précédemment
taux _bradytélique‘s sont moins
que les horotéliques. Ils apparaissent au sein du sous,
type
désigné plus haut au para-‘
graphe 1.“
,
'
ü
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De
nombreux exemples d’évolution" phylétique ont été
mentionnés àî1_s_les
précédentes,‘ notamment l’exemple
‘
du stock des
monographies d’Osborn,
tout en 'gé11'é1‘àlis‘àt "parfois indûment sur cette base, sont ’
d’uneparticulièré “Valeur pour. leur richesse d’exemples illus-'
trànt
Pratiquement toutes les études
’
palédntolOgiquéè—déjà citées, et beaucoup d’autres, f0urnis—
sent d’excellents exemples et des données concrètes.
“
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QUANTIQUE_
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Il se pourrait que le résultat le
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_
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etle plus hypothétiqueà …
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30it la tentative pour établir.
les caractéristiques
