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MODALITÉS DE ,L’ÉVOLUTION' '
315
'sous£type d”évolution. phylétique pâsSe insénsibleinent au
»
.
troisième mode, révolution quantique. '
.
-
Dans les trois _sous=types,_ ainsi. que dans l’évolution phylé.
_
tique en général, le complexe organisme-milieu est essentiellement stable. Si, pOur une raison quélConque, l’instabilité ‘ '.
,
-
apparaît7 celle-ci; ou bien est presque instantanément compensée par la réponse de la population — ce qui est la situa‘
’
tion normale dans l’évolution phylétique sdutenué— ou'hien
change la modalité qui devient celle 'del’évolution quan—'
.
tique, ou conduità l’extihcti0n.
.,
.
‘
”
'
La variabilité est
à un niveau presque constant.
Les taux d’évolution sont assez "bas pour permettrë un renou_
.“
vellement
variation qui pourrait, autrement,
;
'
s’épuiser dans la progression génoty13ique.‘ L’épuisement par
ségrégation‘ multiple n’est pas ici un facteur
et
_,
les variants
nouveaux,de même que
'
i
tions eXcessiVes‘,
échecpar la
qui
j
le‘ facteur dominant au sein de cette modalité.
“
La
caractères phénotypiqtrœ impliqués'dans
'l’évolùti0n phylétique
en
général, la
dans la
_
différenciation spécique—. Ce s0nt, ordinairement, des carac‘
1ères de
-
ciatioh d’éléments iSOmères (polyison‘iérisme etànisomérisme
.
phylétique diffère,
à cet
de
«
la différenciation
par le£ait que
son processus, plutôt séculaire “que périodique, produit na_
lement des changements_de
plus considéDefs types morphologiques radicalement nouveaux, des
_
systèmes de réactions considérablemé‘nt ‘r‘e'modelés, apparam—
sent rarement,: et lorsque le fait se produit, ce n’est que sur
d’extrêmement longues périodes géologiques.
phylétiqué se pOursüit sans
ceSse, parallele;
“ment ‘à la
chez des populations de
'
toutes tailles et de toute- eSPèC€, mais 6116 €“ sur“)… typique
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Dans les trois _sous=types,_ ainsi. que dans l’évolution phylé.
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tique en général, le complexe organisme-milieu est essentiellement stable. Si, pOur une raison quélConque, l’instabilité ‘ '.
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apparaît7 celle-ci; ou bien est presque instantanément compensée par la réponse de la population — ce qui est la situa‘
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tion normale dans l’évolution phylétique sdutenué— ou'hien
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à un niveau presque constant.
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vellement
variation qui pourrait, autrement,
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s’épuiser dans la progression génoty13ique.‘ L’épuisement par
ségrégation‘ multiple n’est pas ici un facteur
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1ères de
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phylétiqué se pOursüit sans
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