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'BYTI—IMEET MODALITÉS DE L’.ÉVOLUTiON
.—
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comme primaire ou- Secondaire, ne peut être
.faite. Ainsi”, dans là'_‘dié1‘éliciation entre les:ptoportions:dès
segments des membres‘ou_ la longueur de ceux—ci relativement
aux dimensions du corps, il est simplement failacie‘ùx de:diré
que le tibia s’allbngeaparce que le fémur se" raccourcit ou: f Ï
.
que les “membres's’allongèrent relativement-parce
corps
s’agrandissait. = De
.
tels Caractères -
de
manière interdépéridaùté-‘et_non.
.
.'
_Si le contrôle est celui de
celle-eiagitsoit
tanémen't sur les deux caractères soit sur-leur relation mutuelle“
et
..
..
‘,
,
Îlne suggestion remarquablementintéressantea été
ment_faite
Watson (1941), avec l’évolution—
biens pour base et exemple.
deux
—.
maires chez tous les Amphibiens ': -:l’ap‘latissement du crâne
.
etla réducti0n des.0s de cartilage; Il conclut que ces orien:;f”Ï'-L
.
tatiohs « sont
qu’ellesse continuent, “apparemment
libres de toute inuence causée par les
des habitudes de ces animaùx', etqu’elles‘ doivent donc naître
de causes internes agissant de manière continue
entière «d’existence du groupé,É »
‘
ments dans le crâne des Ampliibiens,—dans certains _Cas
tiellement fondamentaùx,- sont considérés
produits par la sélection naturelle; qui maintenait une>coordié
,
nation fonctionnelle aVec les deuX orientations primaires
par cons‘éqùentg en‘ Un sens spécial; ils ËréSulten‘t-‘de
dér_.
nières. Ces changements
diffèrent dansdeS lignées
parce que les variations héréditaires,nesont”pas
'
les mêmes ; mais il y a beaucoup de
‘
_' _f_j
_
le répertoire des mutations pertinentes est
-
1.
Une certaine confusion est apparue, par exemple, dans la discùsSion des
proporlions de la iêie du cheval, parce qué le traitement Staliskique_formél
_
.
de
la‘
régression prend, par convention, une variable comme dépen— ‘
dante. Ceci n’a aucun rapport avec la dépendance biologique ou_*évolutive.
'
'BYTI—IMEET MODALITÉS DE L’.ÉVOLUTiON
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comme primaire ou- Secondaire, ne peut être
.faite. Ainsi”, dans là'_‘dié1‘éliciation entre les:ptoportions:dès
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aux dimensions du corps, il est simplement failacie‘ùx de:diré
que le tibia s’allbngeaparce que le fémur se" raccourcit ou: f Ï
.
que les “membres's’allongèrent relativement-parce
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s’agrandissait. = De
.
tels Caractères -
de
manière interdépéridaùté-‘et_non.
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tanémen't sur les deux caractères soit sur-leur relation mutuelle“
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Îlne suggestion remarquablementintéressantea été
ment_faite
Watson (1941), avec l’évolution—
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maires chez tous les Amphibiens ': -:l’ap‘latissement du crâne
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etla réducti0n des.0s de cartilage; Il conclut que ces orien:;f”Ï'-L
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tatiohs « sont
qu’ellesse continuent, “apparemment
libres de toute inuence causée par les
des habitudes de ces animaùx', etqu’elles‘ doivent donc naître
de causes internes agissant de manière continue
entière «d’existence du groupé,É »
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tiellement fondamentaùx,- sont considérés
produits par la sélection naturelle; qui maintenait une>coordié
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nation fonctionnelle aVec les deuX orientations primaires
par cons‘éqùentg en‘ Un sens spécial; ils ËréSulten‘t-‘de
dér_.
nières. Ces changements
diffèrent dansdeS lignées
parce que les variations héréditaires,nesont”pas
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Une certaine confusion est apparue, par exemple, dans la discùsSion des
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