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FORCE VIVE"
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dans certains
de
offre une
f
explicâtion àéée15t—abÈ de cette
Î
due .àfl"inuenCe directe du milieu
le fâit pas. Ceci,
.
plutôt vague et_1äeu concluant. Le ”critère cru__
clal est,
le vieux problème de savoir' si des
Ïtionfs acquises .eu- eXtérieurement induit—es, peuvent être l1éri—
.
tees ethne' me propose pas de discuter, à nouveàu, ce pro-_
'
’bÿlè1é_,{ maisseulement de proposer l’opinion que cette hypo—-_ .
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f…th_èsedi’ést pas nécessaire, qu’elle est mal fondée et impro—
'
,
'
,
‘
.
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.
-
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“
,
ORIENTATIONS
CHEZ LESÉQUIDÉS
,
_
…
-
—
L’exemple le plus fréquemment cité d’orthogénèse, dans
'
' _
tous les-sens du terme, est l’évolution des chevaux, et il a été
.
analysé, de ce point de vue, en grand détail, notamment par
_
,
_
(1928 et 1929) con1me exemple d’une « loi d’inertie »
i
de l’évolution (Trägl1eitsgesetZ). Presque toutes les discus'
'
,
sorte, toutefois, semblent se fourvbyer quant à
ce qu’est l’orthogénèse, entant que phénomène, si on la déé
,
-nit comme le type de linéarité manifesté par l’évolution des
Eq1iidés,ou, à l’inverse, elles donnent une impression fausse
de l’étendue de l’orthogénèse impliquée dans l’évolution des
’
Equidés si l’on dénit l’orthogénèse d’une manière plus théo‘
—
rique. Inutile de perdre du temps avec l’idée, suggérée par
"
la plupart des vulgarisäteurs de ce sujet, que l’évolution des
'
Equidés‘ a censisté dans la transformation de thippus (Hym'_
c0ierium) en Equùs‘,'par un processus continu, en parfaite
"corrélation, harmonieux, s’avançant à vitesse constante. Des
‘
afrniàtions, à peine moins naïves, sont toutefois communes
'
dans la littérature technique et Sont sérieusement proposées
_
"
comme preuves._de diverses théories de l’évolution.
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