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_
sViVE
241
{probablement toujours horotéli.niVeaux bas, à l’intérieur d’une sphère '
ou ,-suiva11t_une zone écologique. On peut
Ê-"J
cette conclusion ”que de telles conditions sont les
.
seulesp'oui'
nombre de bons documents
que la-rareté ou l’absence de
-
séries ‘_Ï_clairement rectilinéaires dans des conditions dilÏé'
que le résultat de la décience des données;
'
i
f“Mais,ÿén‘ premier
ne
faut pas s’attendre, à priori, à
l’évolution, typique pour de tellescondià toutes les situations ; il y a
.
des
penser qu’il ne l’est pas; en second lieu,
fondée sur cette supposition est
*endésaèc‘ord avec les faits.
.
,
-
.
ï-i…i
La probabilité pour que la tendance à l’évolution rectiliÏ
néaire ne soit pas caractéristique de l’évolution dans son
'
ensemble, mais seulement de certains niveaux
.
de change”- '
'
'
ments, dans certaines conditions communes, maisloin‘d’être
universelles, est en soi, un puissant argument contre la troi—
'
.
_
sième
d’orthogénèse, qui implique un processus —direc—'
_
teur intrinsèque ou
principe de perfection
Il existe au moins deux facteurs génétiques directeurs dont
Ils expliquent beaucoup de la linéarité de
-'l*’évolù\tioh, mais ils ne peuvent, à eux seuls l’expliquer tout
-
Ils tendent à affaiblir plutôtqu’à fortier l’hypo.
thèse d’une variation intrinsèquement directrice, parce qu’ils
'
expliquent une grande partie des faits favorables —à cette
;
hypothèse, sans recourir à des facteurs qui lui soient propres.
En premier lieu, l’hérédité est principalement conservatrice.
“
,
-
Ceci “est un fait si évident qu’il semble ne demander aucune
attention, aussi est-il souvent négligé dans la concentration
surles faits plus troublants et plus dynamiques du changement
dans l’hérédité. Dans les groupes quitont preuve de
rectilinéarité, sinon dans tous les groupes, tOut animal est …
'
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