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239 -
théories
…
au reste
en commun que l’idée qué l’ortho-" '
indique Soit une orientation.inhérente, Soit une ten:
.
moins ”métaphysique. de l’évohitidnà procéder .
droites..
n’est rien de plus qu’une
,mutations génétiques ordinaires à avoir une
'
direction-; Ï"'Ç"est
jmodicati’on
un élément de la
aut1‘éS),l La plupart des théories de
,
"_—:'£cette
un
élément de prédesti-'_nation,Ï'de,hut;—, de principe ,de perfection, conçu soit comme '
uriepoussee vitaliste,‘ soit comme une‘ùécessité métaphysique, .
_
une
explication franchement théologique de
.
selon laquelle celle-ci est sous l’orientation divine5_
ou spirituelle (Oshorn 1, Vialleton,
Broom et—une
foule d’autres).
_Iln’-y a pas de doute possible qu’un certain degré de rectitude soit commun en évolution. On ne peut que rarement ou
jamaisséutenir que l’évolution d’un phylum donné ait été
'
exactement rectilinéaire et littéralement sans déviations, mais
la meilleure partie des documents paléontologiqùes est faite
de lignées qui évoluent approximativenzent dans une direction durant de longues périodes de temps. Il est toutefois
évident que l’évolution rectilinéaire est loin d’étre univerSelle. Les organismes qui existent aujourd’hui, et qui ont
,
existé, sont complètement inexplica‘hles à moins que de tré-'
_
_'
que'nts changements ne se soient produits dans la direction
de l’évolution, non seulement par la divergence de phyla se
i‘mia11t, mais aussi à l’intérieur des mêmes phyla. Il est .
douteux qu’une ligne structurale sans déviation, ou même
1.
Tout en étant hautement philosophique, la théorie d’Oshorn est dénitivement non—théologique et il nie qu’elle soit métaphysique ou implique
soit
une
prédélerinination, Soit un principe de perfection. Ceci est une
question de dénition. L’aristogénèse est «_dénie dans la direction de,
l’adaptation ju.tur‘c » et le terme signie « l’apparition du meilleur de son
espèce »; (les italiques sont miennes).
239 -
théories
…
au reste
en commun que l’idée qué l’ortho-" '
indique Soit une orientation.inhérente, Soit une ten:
.
moins ”métaphysique. de l’évohitidnà procéder .
droites..
n’est rien de plus qu’une
,mutations génétiques ordinaires à avoir une
'
direction-; Ï"'Ç"est
jmodicati’on
un élément de la
aut1‘éS),l La plupart des théories de
,
"_—:'£cette
un
élément de prédesti-'_nation,Ï'de,hut;—, de principe ,de perfection, conçu soit comme '
uriepoussee vitaliste,‘ soit comme une‘ùécessité métaphysique, .
_
une
explication franchement théologique de
.
selon laquelle celle-ci est sous l’orientation divine5_
ou spirituelle (Oshorn 1, Vialleton,
Broom et—une
foule d’autres).
_Iln’-y a pas de doute possible qu’un certain degré de rectitude soit commun en évolution. On ne peut que rarement ou
jamaisséutenir que l’évolution d’un phylum donné ait été
'
exactement rectilinéaire et littéralement sans déviations, mais
la meilleure partie des documents paléontologiqùes est faite
de lignées qui évoluent approximativenzent dans une direction durant de longues périodes de temps. Il est toutefois
évident que l’évolution rectilinéaire est loin d’étre univerSelle. Les organismes qui existent aujourd’hui, et qui ont
,
existé, sont complètement inexplica‘hles à moins que de tré-'
_
_'
que'nts changements ne se soient produits dans la direction
de l’évolution, non seulement par la divergence de phyla se
i‘mia11t, mais aussi à l’intérieur des mêmes phyla. Il est .
douteux qu’une ligne structurale sans déviation, ou même
1.
Tout en étant hautement philosophique, la théorie d’Oshorn est dénitivement non—théologique et il nie qu’elle soit métaphysique ou implique
soit
une
prédélerinination, Soit un principe de perfection. Ceci est une
question de dénition. L’aristogénèse est «_dénie dans la direction de,
l’adaptation ju.tur‘c » et le terme signie « l’apparition du meilleur de son
espèce »; (les italiques sont miennes).
