"
MODALÏTÊS DE L’ÉVOLUTION
î_._"
',
'.
g0rie
de son Système, mais sans la dénir ni la
nommer:
,_
.'
_
.
4°
Reliques taxinomiques.
jadis “très variés et
'
maintenant “réduits à relativement peu d’espèces.
-
Les deux premières catégories ainsi que la quatrième, ici
'
'
’
'
ajoutée à cel-les de Handlirsch, inc11‘1ent- évidemment clés
,
.nomènes apparentés et tendent à coïncider, sans le faire par'
faiteniént, ni dans tous les cas. Un groupe d’extension limité
.
peut néanmoins être abondant là où on le trouve, (ainsi,
'
'
lus) et un _groùped’exténsion relativement vaste peut
que peu d’espèces (par»eXemple, _le“sous-genre Felis (Puma)
qui“ possede aujourd’hui approximativement son
ï
‘
_màxinia, mais avec une seule vraie" espèce). Néanmoins ilÏes_t"
"'
généralement vrai qu’un groupe en V0ie de contraction dimi- "f',
"
nue
non seulement en extension géographique mais aussi eÏ1Ï1_
nombre d’individus et en nombre d’espèces.- L’inclusio'n faite
'
'
par Handlirsch des survivances phylogénétiqués (ou groupes
.
persistants, lignées bradytéliques, etc.) parmi les (( reliques »,
'»
j
reète une idée répandue que
également,
à coïncider avec les autres catégories, à être réduites en no'm- *
bre et en aire. L’attaque inconsidérée de Willis-sur l’idée
-
même de reliques repose sur le postulat, passéSous silenée,
'
que si les reliques géographiques existaient, ce seraient\des
'
types anciens, ancestraux,c’est—à-direes lignes à taux Bas:
C’est cette" connexion supposée ou cette confusion possible de:."
la restriction géographique et de l’évolution lente qui rend
'
les reliques pertinentes à notre présent sujet.
'
-
,
"
Il est probablement vrai, ainsi que, l’afrmé
et que —
'
d’aucuns le
nient, qu’un groupe d"0rganismes_' ”nouveaux,
-
c’est—à-dire, récemment diérencié d’un ancêtre-plus primitif,
'
tend à s’étendre autant que le
sa tolérance.
adaptative
sa
capacité d’a’rontei‘ les compétiteurs exis- -
.
tants. Mais il est également vrai qu’après une plus ou moins
'
grande. période d’expansion et de large distribution, la plu-
MODALÏTÊS DE L’ÉVOLUTION
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jadis “très variés et
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maintenant “réduits à relativement peu d’espèces.
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.nomènes apparentés et tendent à coïncider, sans le faire par'
faiteniént, ni dans tous les cas. Un groupe d’extension limité
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peut néanmoins être abondant là où on le trouve, (ainsi,
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même de reliques repose sur le postulat, passéSous silenée,
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Il est probablement vrai, ainsi que, l’afrmé
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grande. période d’expansion et de large distribution, la plu-
