LIGNES D’ÉVOLUTION LENTE ET LIGNES D’ÉVOLUTION RAPIDE
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téliques lents et les taux bradytéliques, également lents, mais
qui constituent un phénomène essentiellement différent, ainsi
que le &émontre la âiiïérence remarquable entre les graphiques
de survivanœ d’où a été déduite l’existence de taux
bra€lytéliques.
Les carnivores, äans l’ensemble, semblent avoir été horotéliques, mais les pélécypodes ne s’accordent pas avec les prédictions faites’dans l’hypothèse qu’ils sont tous horotéliques
et la faune actuelle se caractérise par la “survivance de nombreuses lignes bradytéliques.
En fait, parmi les pélécypodes, je ne trouve aucune preuve
qu’une ligne bradytélique se soit jamais éteinte ; elles semblent être virtuellement immortelles.
il est
probable que
quelques pbyla bradytéliques se sont éteints dans d’autres
classes, mais ceci est exceptionnel. Aucun exemple n’est
connu
de ligne braclytélique devenue, dans l’ensemble, horotélique, mais il serait très dilcile de vérier ce phénomène
s’il se produisait. D’autre part, il existe de nombreux exemples rie groupes braäytéliques qui ont donné naissance (par
ramication) à des groupes manifestement horotéliques et
même horotéliques rapides, ainsi, les Gryphaea à évolution
accélérée, qui naquirent des Ostraea, bradytéliques.
Une autre particularité qui peut être inférée des données
Concernant les pélécypocles est que le nombre de genres bradytéliques, apparaissant au cours d’un temps tionné, semble
avoir crû à mesure que s’écoulait le
L’accroissement
n’est pas considérable, et il n’est pas tout à fait certain, mais
il est probable.
L’étude de la survivance ne peut, par la nature de la
méthode, révéler s’il existe ou non (les phyla appartenant à
des
taux
de
distribution
non-standard,
chez
lesquels la
moyenne des taux soit beaucoup plus élevée que pour des
lignées horotéliques apparentées, ou analogue aux moyennes
beaucoup plus basses des distributions bradytéliqùes mon
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