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_
_
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_
'
-
LÎGNES
LENTE ET LÏGNES
RAPIDE
203
du fait que les manu‘uîïères ouï un haut mur—: de groupe par
rapporï aux péléoypodes.
Àmsi que nous l°avous mouü*é pins lmuî
Ï) la similituâe «Îes &i‘érenîes courbes de survivance 3_muy cles groupes
auss1
âispamîes que les
et les mammifères carni—
/°ourcenfage
50 '
45
-,
40
.
POU/‘C‘C
)
(
Gif/71 rares)
( Pe/ecypodæs,
55
50
50
25
25
20
[_
20
/5
/5
/0
10
J
J
0
0/2345(578910
[Deo/es
D€'c//es
Fig.
1-8.
—
Distributions
(les
fréquences de taux d’évolution dans les
genres
(le Pélé-eypodes et.
Cnruirore-s terrestres.
Ilistogrammes basés sur
la
survivance des
genres
éteints
(voir g. 5—6) et sur le postulat d’une
corrélation de 1/r de la survirance avec les taux d’évolution. Durées (échelle
des
abscisses) divisées en (Neil—es pour produire (les liislogrammes stricte—
ment comparables en formes malgré la grande différence des taux absolus.
Courbes
normales
égales en surface aux histogrammes qui ont été tracés
pour
la
comparaison.
,.
.,
19-1
-_.
…
à
,
.,',.
‘01L39
SÏIËËÔLC (id 1
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SLcl
81€
GC
Sullîl\âllC€
qui est esseuîiellemeut le même pour beaucoup., sinon pour
toutes les unités taxinomiques, les àifférentes uuiîés diffémnî
beaucoup eutre elles en valeurs absolues moyennes, mais peu
dans le âessiu (le âistrihution au sein des unités. Du moment
que la eurvivauee paraîî êîre en corrélation sufsante (méga—=
tivement) avec le taux d’évolution pour servir (le mesure
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