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BYTHME ET MOE)ALÏTÉS DE
EHSÏRÏBUTÏÛN
BES
TAUX
Au ehapiäre .Ï de eeîîe éâuâe neus avons &Onné des exempies
des {airs suivants : &) (ies îignes rie descendance apparenîées
eennnunémenï en taux ê°éveiuîion ; Z)) au sein ée
groupes pius larges7 ieis que ies classes, ii existe un taux
moyen ou mofmi ä’évoiuîion qui esî Èypique du groupe ; et
c) ces îaux moyens &iîÎèrenî granäement â°un greupe à un
autre. Nous revoyons ici, à nouveau? i°importante disîinetien
enîre variation inïra- et
ia variaie, en ce cas,
étant Îe taux (i’évoiuîiom les valeurs in au
sein de chaque iignée pi1yiéîique
les greupes éâant
de iarges unités “taxinomiques eomprenanâ de nombreuses
lignées phyiéîiques d’origine commune lointaine. Ëe taux aie
gr0upe, ou îaux moyen, esî, pour ies Mammifères, beauceup
plus élevé que pour ies Péîéeypedes, mais un taux bas pour
une
lignée particuii‘ere de mammifères peut êïre inférieur à.
ceiui de bien des péiéeypeäes.
La cîiseussien des îaux d°e'veiutien bas et éÊevés requiert ia
désignation cie i°éîaien rie référence. Les “Eaux inciiviâueis peuvenî
êîre bas ou Êmuîs reiativemenî il ia moyenne pour le
groupe auquei iîs apparîiennenï, et les moyennes de groupes
peuvent être basses en hautes par rapporï à ia moyenne d°un
autre
groupe
ou
à
la meyenue âe piusieurs groupes pris
ensemble.
Les aueêâres de È:ÏzÏelpis ont un hihie mu}; par rapport
aux marsupiaux ou aux mammifères en générai. Les mammi—
fères ont un {aux éievé reiaîivemenî au resîe du menée ani—
mal. Que ie phyium de Diddphis ait un Mu}; nmâéré ou élevé
relativemenï aux Féiéf‘ypûäiCS est une ufrnmïien dénuée de
sens
à moins qu’eiie ne soiî considérée comme un eoroilaire
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