-
1‘æyTnrrË'sr MODALI'ËÉS DE L’_ÉVOLUTÏON
‘
;?»tueuèmém s”éîéignent, mais quelquefois évoluent rapiäement
en.
(les types racliealemenî nouveaux, est également l"iinage '
génétiqu cle la situation qui paraîtla‘ plus favorable à la
production (le types nouveaux âe cette s‘orîe. Ces eonclitiôns
‘
impliqueraienî une sélection maxima, ce qui constitue, à
nouveau, un puissant facteur âans la rapiâité cle
_
.
‘une
fois accomplie la phase cle préa<îapîaîion
.
qui margua prohablement le début âe chacune «le ces
,
sit—ions majeures.
,.
_.
.
_
_’
.
'
-
.
L’hyPoîhèse qu”ily.
'
.
nautations
furent les
aîtrayante, je dirais
même
Iln’ya
cle fait
elle
pas unpostulat néces'_saire; Destauxde mutation ' modérés,
moins sèmhla'
en laboratoire,“ s‘ont nécessaires ;
;
tels taux existaient, ne
-
»_sufraiènt fpÏas . à“ expliquer Ces transitions à moins d’être
.
.
aeconipagnés
autres “Conditionsparticulières ici suge
,
_'
gérées —— et ces
sans les tauX élevés.
}.ï; .
_
'
Une forme Spéciale&Æypothèse Conf;ernànt les taux
. .
mutation a “été fondée sur
fréquëtecciïcidenee entre
'
_
l’apparition de
et les ”événements phÿsiques=
__
majeurs de
la terre”: On”s'up1mSe que quelque
"
influence‘physique specialement
ces
moments
a
Causé
un»
Îmutations
1
.
,
1—
Cette idée,
P…“G
fait
encore
de
’
la
réalité lorsque l’on tente d’assigner une rai-Son. à un“
_
l’action des rayons cos1niqùes,
a
pas {l’évidence claire
,
que les rayons cosmiques aient été plus abondants à oer.taines époques g-éolo—
giques particulières, ou que Celles—”ci _aientété les époques d’évolution rapide,
ou
que
les
rayons
taux de
ou
que
l’accroissement des taux {le mutation explique
l’évolution —
_
‘
'
pour l’instant ceci n’est même
la bonne fantaisie scientique,
_
ne rien dire d’une inŒérence ou d’une théorie scientique.
_
..
Précédent

- 190/350

Suivant