MECRG=ÊVÛLUTÏÜN, MACROnÊVOLUTÏGN nr
l93
d°un carnivore on
insecti*—zore à un cétacé primitiî est“
beaucoup plus pro—fond que le changement connu des (em
cés primitifs aux cétacés actuels; mais le changement tÏnn
Phénaco—donte ou
autre
condyiarâhre à EoËzippug est
moindre que de Eoïtâppus aux récents périssodactyîes. ll 5°en=
suit que la
fondamentale & {ÎÊ= procéder. en
moyenne., plus rapidement que l°évolntion postérieure connue.
presque sûrement deux lois plus vite et prohal;lc1nent davantage, peut-être même dix à quinze Îois plus vite dans certains
cas.
Selon les théories de la génétique des populations précé—
demment résumées9 de tels taux d°évolntion exceptionnellement élevés sont très improbables dans de vastes populations
et
sont
en
meilleur accord avec le postulat que les popula—
tions transitionnelles étaient petites. Nous avons déjà vu que
cette même hypothèse donne la cause la plus probable de la
décience systématique des documents, de sorte que les deux
lignes d’inférence arrivent à la même conclusion et se renforcent
fortement l’une l’autre.
D’autres
considérations
donnent
également leur accord. Ces transitions représentent des
changements majeurs de zone écologique plutôt qu°une adaptation croissante et une différenciation à l”intérieur d°une
zone
donnée, ainsi que le font la plupart des bonnes séries
connues.
Il est génétiquement improbable que de tels changements majeurs se soient produits dans de vastes groupes
prospères qui ont évolué de manière continue dans une région ;
mais ils ont des chances de se produire chez de petits groupes
instables, déplaçant leur habitat et soumis a une instabilité
du milieu —— conditions réduisant à nouveau fortement les
chances de documents continus. Une petite taille individuelle9
sans
être un facteur
contribue eti‘ectivement tant
à la rapidité de l’évolution qu’à la pauvreté des découvertes
de fossiles. L’image
ancestrales se divisant en nombreux
%
…;_“:g f"‘.î‘â.ê‘“f“ê .":
l93
d°un carnivore on
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beaucoup plus pro—fond que le changement connu des (em
cés primitifs aux cétacés actuels; mais le changement tÏnn
Phénaco—donte ou
autre
condyiarâhre à EoËzippug est
moindre que de Eoïtâppus aux récents périssodactyîes. ll 5°en=
suit que la
fondamentale & {ÎÊ= procéder. en
moyenne., plus rapidement que l°évolntion postérieure connue.
presque sûrement deux lois plus vite et prohal;lc1nent davantage, peut-être même dix à quinze Îois plus vite dans certains
cas.
Selon les théories de la génétique des populations précé—
demment résumées9 de tels taux d°évolntion exceptionnellement élevés sont très improbables dans de vastes populations
et
sont
en
meilleur accord avec le postulat que les popula—
tions transitionnelles étaient petites. Nous avons déjà vu que
cette même hypothèse donne la cause la plus probable de la
décience systématique des documents, de sorte que les deux
lignes d’inférence arrivent à la même conclusion et se renforcent
fortement l’une l’autre.
D’autres
considérations
donnent
également leur accord. Ces transitions représentent des
changements majeurs de zone écologique plutôt qu°une adaptation croissante et une différenciation à l”intérieur d°une
zone
donnée, ainsi que le font la plupart des bonnes séries
connues.
Il est génétiquement improbable que de tels changements majeurs se soient produits dans de vastes groupes
prospères qui ont évolué de manière continue dans une région ;
mais ils ont des chances de se produire chez de petits groupes
instables, déplaçant leur habitat et soumis a une instabilité
du milieu —— conditions réduisant à nouveau fortement les
chances de documents continus. Une petite taille individuelle9
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contribue eti‘ectivement tant
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