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-
ET
Êl&89
9 _
ï plupart
eux.
Ï
Le postulat,
ont été
laeau‘èoup de
"
discussions et de théories
mais
est
tout
_
'
à fait injustié d’après ce'_qui est aétuellement connu des faits
'
et des théories en génétique des populations = et d’après ce qui ; :
peut être inféré quantlacunes
docuinents._'D’ùne
_
les chevaux font preuve d’une. évolutiôn
_
presque
aussi uniforme que n’importe quel groupe bien
.
connu, et ils ont été cités comme preuve de ce postulat,
_
montré, dans cette étude," que leurs taux
_
*
tion ne fut pas réellement unif0r1e. Desgrouîoes, tels-que f
les Equidés, qui possèdent de l0ngues séries continues
ÿ
,_
fossiles et constituent, en conséquence, la principale sduTCe
'
d’opinion .des paléontblogistes quant
'
aux
taux; d’évolution,
_
sont exactement ceux
qui les taux d’évolution presque
j
uniformes sont
prévoir. Sans exceptions importantes, 'ils’
représentent de vastes populations,vivant dans des conditions
écologiques relativement stables. Dans de telles populations,
le taux d’évolutionne peut être que
sera peu apte
_
’
à de grandes uctuations. Dans-de petites populations subissant des glissements importants du milieu et de l’écologie. des
‘
taux d’évolution beaucoup plusélevés sontpossibles et des
_
uctuations de taux beaucoup plus fortes sont probables.
Par leur nature même, de tels groupes ne laissent pas de
,
bonnes séries fossiles continues et.il est certainement impr—u- ‘
dent de conclure de cette décience des documents que de
—
grandes uctuations du tauX ne se produisent pas.
'
Des tentatives de comblenient deslacunes “par de simples
.
“extrapolations ont.été fréquemment faites. Dans le cas de ‘ces
lacunes majeures,
fondée sur le postulat de
taux uniformes conduit àdes absurdités, quoique ce postulat
_
été accepté parties-savants compétents (par exemple
?
1923 et ailleurs). La di£férence morphologique entre
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à fait injustié d’après ce'_qui est aétuellement connu des faits
'
et des théories en génétique des populations = et d’après ce qui ; :
peut être inféré quantlacunes
docuinents._'D’ùne
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les chevaux font preuve d’une. évolutiôn
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presque
aussi uniforme que n’importe quel groupe bien
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connu, et ils ont été cités comme preuve de ce postulat,
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montré, dans cette étude," que leurs taux
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tion ne fut pas réellement unif0r1e. Desgrouîoes, tels-que f
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sont exactement ceux
qui les taux d’évolution presque
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prévoir. Sans exceptions importantes, 'ils’
représentent de vastes populations,vivant dans des conditions
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le taux d’évolutionne peut être que
sera peu apte
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à de grandes uctuations. Dans-de petites populations subissant des glissements importants du milieu et de l’écologie. des
‘
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uctuations de taux beaucoup plus fortes sont probables.
Par leur nature même, de tels groupes ne laissent pas de
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bonnes séries fossiles continues et.il est certainement impr—u- ‘
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grandes uctuations du tauX ne se produisent pas.
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Des tentatives de comblenient deslacunes “par de simples
.
“extrapolations ont.été fréquemment faites. Dans le cas de ‘ces
lacunes majeures,
fondée sur le postulat de
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_
été accepté parties-savants compétents (par exemple
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1923 et ailleurs). La di£férence morphologique entre
