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BYTHME ET MODALITÉS DE-L’ÊVOLUTION
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,
ou
plus probable, à titré=‘d’expliCation des lacunes, et
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s’accorderait pleinement avec les autres données;
.
.
Les chances de découvrir les restes d’un organisme disparu
î
dépendent surtout de la structure de l’organisme …(spéciale— "
“ment desa pœséssion de parties dures), de ses habitudes, de
.
’
Son abondance, du temps _pénda11‘tlequel il
être enseveli,
'
des conditions phySiographiques de son milieu,-de l’histoire l
subséquente etdé la présente eXpositiéndes sédiments impli,
?
"qués etÏ_de l’exactitude "des recherches. Dans le cas de nom—
Ÿ _“b‘1—eax groupés dÎinvertébrés, l7absence :de-pài‘ties dures
_'
la iossilisàtiün hautement improbable et ce iaitexplique
l
'
tainéinent en
partie lÎimperfectidndes documents
mais pour de nombreux invertébrés et virtuellement tous les
É
vertébi*és,les représentantsdes séries manquantes ont dû pouvoir“ Se conserver aisément comme fossiles, de sorte que ce ‘
.
f
-
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tion générale-. Il est vrai que
143- et ailleurs)
déclare que les t( espèces sources )) des…phylà, classes et ordres
;
'
jne
sont pas _fossilis'ablés, 'niais‘ cette conjecture-, réellement
mène à des aberrations phÿlogénétiqués telles que _’ _‘
cetteconclusion complètement absurde de Rosa (19317 13: 192) j
selon qu0i le plus récent ancêtre commun des marsùpiaux' et
des placentairesn’était pas encore structuralement un ver-_
tébré.
"‘
.
.
Les habitudes des animaux ont aussi grandement in-ué sur
les documents paléontologiques et c’est à elles que*l’—oh peut
assigner
grande partie la rareté
oiséaux’fossiles
Ï
'
et
des primates supérieurs. De même, les conditions physiographiques nous ont privés de bons documents sur les ani—;
;
maux
alpins parce qu’ils vivaient dans des régions
plutôt que de sédimentation. L’histoire des sédiments nous”.
'
empêche de trouver un'grand nombre de fossiles bathyaux‘,_
parce qu’un petit nombre seulement de ces sédiments ont été
‘ .
ramenés et exposés à l’air, de fossiles
dans la
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