MACRO-»ÉVOLUTtON rar MÊGA-ÊVOLUTION
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encore, ceux appelés ici « méga—évolution », les mêmes inférences
pourraient s°appliquer, mais {les précautions sont
nécessaires, car ici? cles séries transitionnelles essentiellement
continues
non
seulement
mais
virtuellement
absentes. Ces larges
sorte que les exemples paléontologiques (le leur origine doi—
vent
aussi être moins nombreux; mais leur absence est si
près «l’être universelle q_u°elle ne
entièrement à la chance et requiert donc quelque essai d’explication spéciale9 ainsi que l°ont senti la plupart cles paléonto'
logistes.
Matthew & fait remarquer {par exemple, l926) que HymcotÏrerium {thippus} est si proche
périssoxlactyle généralisé primitil qu°il pourrait être proche {le l’ancêtre7 sinon
ancêtre lui==nrême de toutes les familles postérieures (le péris=
soâactyles. La connaissance (l’une série presque
continue conduisant aux chevaux et l°ignorance de sections plus ou moins
larges «:les séries conâuisant aux autres familles (tapirs, rhinoceros9 titanotlrères, et ainsi (le suite), à l’origine étroitement
semblables9 pourrait n’être due qu°au hasard. Mais
nulle part au monde n’a été trouvée trace reconnaissable d’un
animal qui comblerait la lacune consiilérahle de structure
entre
Hymcotherium et Porâre ancestral le plus probable?
les Conâylartlrres.
Ceci est vrai cle tous les trente-cieux ordres de mammifères
et, dans la plupart des
la lacune cles
frappante encore que dans le cas des périssodactyles pour
qui un groupe plus ancien9 connu, fournit au moins un bon
ancêtre structural. Les membres les plus anciens et les plus
primitifs connus, (le chaque ordre., possèdent (léjà les caractères fonäamentaux de leur orâre et en aucun cas une série
approximativement continue
ordre à
un
autre
n’est
connue.
Dans la plupart des cas, la rupture est si brusque et
la lacune si large que l’origine de l°orclre est conjecturale et
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encore, ceux appelés ici « méga—évolution », les mêmes inférences
pourraient s°appliquer, mais {les précautions sont
nécessaires, car ici? cles séries transitionnelles essentiellement
continues
non
seulement
mais
virtuellement
absentes. Ces larges
vent
aussi être moins nombreux; mais leur absence est si
près «l’être universelle q_u°elle ne
logistes.
Matthew & fait remarquer {par exemple, l926) que HymcotÏrerium {thippus} est si proche
périssoxlactyle généralisé primitil qu°il pourrait être proche {le l’ancêtre7 sinon
ancêtre lui==nrême de toutes les familles postérieures (le péris=
soâactyles. La connaissance (l’une série presque
continue conduisant aux chevaux et l°ignorance de sections plus ou moins
larges «:les séries conâuisant aux autres familles (tapirs, rhinoceros9 titanotlrères, et ainsi (le suite), à l’origine étroitement
semblables9 pourrait n’être due qu°au hasard. Mais
nulle part au monde n’a été trouvée trace reconnaissable d’un
animal qui comblerait la lacune consiilérahle de structure
entre
Hymcotherium et Porâre ancestral le plus probable?
les Conâylartlrres.
Ceci est vrai cle tous les trente-cieux ordres de mammifères
et, dans la plupart des
la lacune cles
qui un groupe plus ancien9 connu, fournit au moins un bon
ancêtre structural. Les membres les plus anciens et les plus
primitifs connus, (le chaque ordre., possèdent (léjà les caractères fonäamentaux de leur orâre et en aucun cas une série
approximativement continue
ordre à
un
autre
n’est
connue.
Dans la plupart des cas, la rupture est si brusque et
la lacune si large que l’origine de l°orclre est conjecturale et
