MICRO-ÉVOLUTÏON, MACRO-ÉVOLUTION ET MÉCA-ÉVOLUTION
167
l’histoire de l°évolution du cheval et autres ongulés. La série
de l’Ancien Monde est
—
Paleotherium —
'
Anchitherium —— (Hypohippus) — Hipparion — Equus. Les
genres entre parenthèses ne se trouvaient pas dans la philogénie originelle, sensée directe, de Kowalevslty; on pensait que
Hyracotherium était une branche eollatérale, plutôt qu’un
ancêtre direct, et Hypohippus n°avait pas encore été distingué dans l°Àncien Monde. Sauf pour une lacune de temps
considérable, entre Paleotherium et Anchitherium, la série
temporelle est presque complète, mais il n’existe pas de
formes transitionnelles entre des genres nettement distincts.
Àinsi, la phylogénie semblait avoir procédé par une série de
paliers brusques, avec peu de progrès évolutif à l’intérieur
de l°un quelconque des genres, et des sauts instantanés, de
dimensions variées, d’un genre au suivant. Les découvertes
faites en Amérique du Nord durant les soixante dernières
années ont révélé la vraie phylogénîe et expliqué les sahations comme une particularité des documents, non de l’évolution {g. 15}. Hyràcotherâzmz était commun à l’Europe et
à l’Àmérique du Nord, et, en Europe, il donna naissance au
Paleotherium et à d’autres genres éoeènes, en réalité fort
éloignés de la lignée ancestrale du Cheval. Equus naquit en
Amérique du Nord par une évolution progressive, continue,
où les transitions entre genres ne sont pas plus abruptes que
celles entre espèces au dedans des genres. Les quatre genres
de l’Ancien Monde postérieurs a Paleotherium représentent
autant
de
migrations venant d’Amérique.
Anchitherium,
Hypohippus et Hipparion appartiennent tous à des branches
latérales par rapport à la ligne principale d°évolution juscorrecies.
Kowal-ersky déchif£ra tous les points essentiels «lu développement
structural du cheval moderne.
Il n’idenlia pas les lignes pliyléliquœ précises parce qu’elles ne se trouvaient pas dans les matériaux alors disponibles.
Ceci est sans importance comparé a la démonstration logique du fait que
le cheval avait évolué et a l’indication de la manière dont il avait évolué.
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l’histoire de l°évolution du cheval et autres ongulés. La série
de l’Ancien Monde est
—
Paleotherium —
'
Anchitherium —— (Hypohippus) — Hipparion — Equus. Les
genres entre parenthèses ne se trouvaient pas dans la philogénie originelle, sensée directe, de Kowalevslty; on pensait que
Hyracotherium était une branche eollatérale, plutôt qu’un
ancêtre direct, et Hypohippus n°avait pas encore été distingué dans l°Àncien Monde. Sauf pour une lacune de temps
considérable, entre Paleotherium et Anchitherium, la série
temporelle est presque complète, mais il n’existe pas de
formes transitionnelles entre des genres nettement distincts.
Àinsi, la phylogénie semblait avoir procédé par une série de
paliers brusques, avec peu de progrès évolutif à l’intérieur
de l°un quelconque des genres, et des sauts instantanés, de
dimensions variées, d’un genre au suivant. Les découvertes
faites en Amérique du Nord durant les soixante dernières
années ont révélé la vraie phylogénîe et expliqué les sahations comme une particularité des documents, non de l’évolution {g. 15}. Hyràcotherâzmz était commun à l’Europe et
à l’Àmérique du Nord, et, en Europe, il donna naissance au
Paleotherium et à d’autres genres éoeènes, en réalité fort
éloignés de la lignée ancestrale du Cheval. Equus naquit en
Amérique du Nord par une évolution progressive, continue,
où les transitions entre genres ne sont pas plus abruptes que
celles entre espèces au dedans des genres. Les quatre genres
de l’Ancien Monde postérieurs a Paleotherium représentent
autant
de
migrations venant d’Amérique.
Anchitherium,
Hypohippus et Hipparion appartiennent tous à des branches
latérales par rapport à la ligne principale d°évolution juscorrecies.
Kowal-ersky déchif£ra tous les points essentiels «lu développement
structural du cheval moderne.
Il n’idenlia pas les lignes pliyléliquœ précises parce qu’elles ne se trouvaient pas dans les matériaux alors disponibles.
Ceci est sans importance comparé a la démonstration logique du fait que
le cheval avait évolué et a l’indication de la manière dont il avait évolué.
