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LIACRO-ÉVOLUTÏON ET ‘
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_maero-évolutiŒa 1. La micro—évolution inclut principalement
_1es changements au sein d’une population potentiellement
continue et il,11Îy a guère de doute que seS'màtérieux soient
...ceux que révèle l’expérimentatio génétique. La macro-évoa
.
inclut l"apparition et la divergence de groupes disc'oi1‘
_
Ï tinus, et la différence de nature, ou.seulement de degré entré
ces deux évolutions est encore en. litige. Si les deux
=traient fondamentalement différentes, les innombrables études
de micro-évolution deviendraie—ht relativement secondaires "et
.
Ï “n’auraient qu’une valeur ini—nime dans l’étude de l’évolutionglobale. La grande majorité des généticiens et desz_oologistés
_
pensent que la' distincti0n n’est que de degré et de
"
maison, mais la question demeure vivante grâce au
énergique de Goldschmidt (1940) et de queiques autres,
Î':_}=
.et à cause de certaines manières d’interpréter les données ‘…
êÏ’{_î'_
paléontologiques, par exemple, de Clark (1930), '
_
'
Les implications de dimensions des préxes « micro » et
'
(( macro » semblent tout
diérentes au biologiste expé- ‘
‘
rimental et au paléontologiste. Les _expérimentateurs et la
'
,
plupart des néo-zoologistes se concentrent sur-les discontinui_tés de la Catégorie la plus basse, ce qui constitue, sans doute,
'. un
point d’attaque prometteur”, mais de nature. à_produi1‘e
Ï
-
°
une
m‘yope. Ceci constitue_bien une division
_Î
_
mai”s‘«il viendrait difcilement
l’esprit d’un paléonde l’appeler la ligne de démar_
'
catiün entre
grande échelle. _Ce que” le
.,
paléontologiste a15pe_llerait évolutionà grande échelle, la dif—
—
Ïéreirciatidir entre
ordres, classes et phyla, semble
-
ou bien; ”s’il
_
est enclin_à l’écarter comme inaccessible %; une étudepro- »
'
Ilest, par exemple., surprenant pour le paléontolo:”; :
un -._volumineux mémoire sur l’origine
_i;
sont de Goldschmidt, mais l’idée est vieille, ainsi
note-.…Elle était fondamentale dans l’œuvre de Linné ’et d’autres avant lui;
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