DÉTEBM1NANTS EE L’ÊV0LUTION
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La
valeur aâaptaî‘ive âes sîrucîures &éveîoppées, eï il îni sembîe
que Ïe &écîin subséquenî est d0ne inexpïicahîe Si Î’on admet
Ïe point de vue 0pÿ05é, îe processus entier sembîe faciîement
explieahîe. Un aecroissemen‘ä: du nombre aies espèces représenîe
un
<îéeîin âans l’éîaî: adapîatiî‘ des populations anees-=
traîes et,
en
conséquence, une sé1eeîi0n eenîrifnge et une
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Gen/‘n‘ è/e
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Fig. 11. — Paysages de séÏ-oeiion. Contours anaîogjues ?: ceux des caries
iopog1‘apl)îqu:es, avec ]zaclm1‘es placées sur le côîé inférieur des courbes de
niveau.
La -direclion
de la sélection est Inonlanîe et, 1’inîensiié proporlionnelle a la pente.
f}'â°‘ÊHGHÊ£EÎÎOH äe
imnarfaiîement a&a‘3îés
mais îen::
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äant plus on monas vers une “v'2‘11‘1é1é de îÿ;p€S d'adaptaüon
(Ïâæfers,
sous
î°inæpnîsion âe fracti0ns î%néaires du dessin
d’ensembîe
rayonnanî
présenîé par la sé]ecti0n. Certains
réaîisent une eonâiîion nouveîîe
perfectionnée
eï deviennenî aêmnâan’ss eî preÎiqnes ; iî n’en est pas ainsi
de la majoriîé qui s°éîeinî. La phase moins adaptative &
beaucoup d’espèces, Ëa phase pîus aâapîative en a peu.
îv‘7right (1931) a suggéré une manière de parÏer et une
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