_
,
_DÊTERMINANTS DE.L’ÊVOLUTION
,
143 '
.
grand nombre encore probables. Celles—ci peuvent
'
î'
blement s’expliquer soit par des circonstanCes Spécialesqui
ont fait que la sélection favorise une petitetaille (par exem-'
,
*
ple, un climat très chaud pour des animaux homœothermes,
'
'
des conditions insulaires, une vie souterraine, une limitation ’
’de la quantité de nourriture, de meilleures occasions d’échap—
3 per aux‘ennemis à Cause de la petitesse),- soit par d’autres
'
circonstances-{telles que des populations de petite
.
qui 1‘elâchent le contrôle dela Sélection.
_
—
-,
_
Un changement dans un caractère peut également :changer
"
_…
,l’optimum d’un autre caractère même s’ils sont génétiqueindépendants et ' paraissent indépendants en
qui
,
concerne l’adaptation. Ainsi, un glissement. oscillant de l’un
et l’autre optimapeut se produire continuellement et dans
.
une
seule direction pour chacun. Par exemple, les dents tant —
brachyodontes
trouvent chez de grands et
__
de petits mammifères et l’hypsodontie et la taille brute sont
_
génétiquement indépendants et,
ce
qui concerne les
iL Ÿ
adaptativément indépendants.
les
,
_grands animaux nominalement brachyodontes ont presque
'
invariablement des dents à couronne quelque peu plus haute
'
que leurs alliés ou ancêtres plus petits et également brachyo-_
‘
Î
dbntes. La'comparaison entre le grand brachÿodonte
‘
hippus et son petit ancêtre brachyodohte Hyracotherium
_
(données au chap. 1) est un exemple typique. Même si aucun
changement signicatif de régime n’est impliqué, les animaux
_
.
plus grands. vivent plus lOngtemps en moyenne“, et,requièrent
"
plus deinourritul‘e.
besoin de dents ayant non seule—
È_
'
ment une
grande surface d’usure, mais aussi une plus
f
'
longue
quoique brachyodoi1tes7 possécouronnes dentaires relativement plusélevées q‘ueç‘la'
'
petites primates aÿant le même régime
Ï
De telles adaptations sec0ndaires pfeuveùtlimit—er l’adaptation
'
_
Un accroissement de taille, disprop0rtionné
'
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