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5ifÉv'0LurroN .
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des raisons de la scission entre
expérimentale
science d’obserÿation “en. matière
"de- l’évolution présentée;
cette
theoi1e, dans saÿïf0rme la plus pure, est essentiellement le
celle que voyait le paléontologiste était
Ce ne…sont pas
les lignes
phylétiques,. Certes, mais un grand nombre qui progressent
manière ”régulière-vers une condition qui estapparué
à_quelques savants conne tellement fur—ée 'qn’eile était pré——
condition 'qui n’était certainement pas la seule
_
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possible pour le phylüm. Si donc la direction était déterminée "
_
la nature des seules mutations et 'ii1nitée seulement par
une relation viable entre l’organisme et le “‘inilieu, il semi31e
‘
impOssiiäle que la mutation se fasse au hasard et l’on se‘troie
_
ramené à" l’idée de mutations purement directrices, ce qui
,
semble physiquement inexplicablé et ensourage en consé'
quence
la
métaphysique.
Le dernier mot ne sera jamais dit, mais tous ces désaccords
_
peuvent être conciliés et les divergences principales peuvent
,
être expliquées. Dans la présente s3u1thèse, l’adaptation, la
,
pré-adaptation et la non-adaptation sont toutes incluses et à
toutes peuvent être_àssignées des causes immédiates, sinon
ultimes. Que tout dépende fondamentalement de la mutation
est purement affaire de dénition. Que les mutations soient
spontanées et quelconques, au moins dans le sens
déni ailleurs, c’est là une conclusion garantie et, dans cer.
taines limites, requise par les données expérimentales. Le
'
fait de les appeler « spontanées »
simplement que
leurs causes sont inconnues et que leur origine ne répond à
aucun ordre conforme aux exigences de l’une quelconque des
théories rejetées. L’incidence dans le temps, et les individus
affectés semblent être l’effet du hasard ou peu s’en faut, dans
.
le même sens
qu’ils ne s’accordent
_
'
thèses qui supposent une incidence
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