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'
RYTHMÈ ET Ï'MODALITÉS'DE L’ÉVOLUTÏON -
'
dans le nombre des fgoSsiles découverts dans
divers gisements et certains gisements très abondants, repré-Îî .__
”sentent presque certainement un échantillonage de
populations.
'
"
"
'
Un document comme celui des Apatemyidaé—, qui est,
-'
bon pour des fossiles rares, donne. uneidééÿ_‘
juste des Ïchangernents structuraux effectifs du phylum, mais
Ï ' _
nefoui*nit presque aucune preuve directe quant à la variation
,
et aux autres facteurs essentiels qui ont sous—tendu leur
'
lation
-
,
Ë
La plupart des principes et des théories de l’évolution
:
,
proposés par
Ont
été
fondés sur des '
j;
-
groupesfournissant des documents
sur de
‘durée5,'— continus et relativement abondants ; il est
_
en conséquence, qu’il s’agit de groupes possédant de larges
‘
'
populations reproductricesÿ -
'
-
-
“i
.
D’importantes' études théoriques, en cette matière, incluent ”
par
les fossiles abondants de trilobites,_
»gastér0podes, ammo'nites, oréodontes, titanothères et chevaux,
à l’intérieurde ceux-ci, les phyla et'les
_
_ ' _:_ÏË
stades particuliers qui furent les plus aliodærnt$L
'
.,
Les_travaux récents sur les relations entre les diménsi0ns . …:
des populations et l’évolution montrent que des principes, ,,
fondés
de cette -manière ne peuVent être raisonnablement -_' -_-—Î
généralisés. Dans la mesure où "ces principes sont logiquement
_
déduits de données'adéquates, ils représentent…une‘ descrip‘- .
”tion valable pour un processus évolutif de groupes
-
'
lier-s, durant certaines périodes, mais pour autant] que les
Ï
faits sont probants, les processus peuvent avoir'été complèté—
mentdiférents
eu
des
tout autres
les
’
:
,
groupes plus nombreux et, à certains égards, plus importants,
qui sont pauvremént représentés comme fossiles. ' '
'
_
La reconnaissance de cesdimites ne diminue pas l’utilité
des données 13‘aléoniologiqiles dans l’étude de la théorie de
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