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Ÿ
arctiques du
dont; le nombre varie
:”
800.000
les trois ans, un
…
de chance sérieuse d"èXtinctiùn qu’après 330.000
'
ans. En '_réponse, on peut,
remarquer
_
ne constitue pasrêeilement une longue période pour
,
;
b)”
uctuations
plus grandes“,
j. ayec des minima
produisent (par exemple, chez
f
—'yo_ir
1937), et c) qu’une]
probabilitéd’extinction, due
inférieure à 0,5 peut
fortement inuer
dominer; Dans tous
-les'_cas,Île
population 'f
‘.
ÏconSidérableinent plus nombreuse.
que la population e,eetiyement reproductrice. ‘
_
-
,
Toute cette question dès cycles
animales
une
de celles qui peut
Crucialepoi1r les études
dÎéi’01ütion, 'mais sa Valeur est—encore potentielle, du fait que
'
pratiquement tout ce__qui concerne cesprclesest en discussion.,
sauf le fait qu’ils existent, Une " des. possibilités“ est que les
cycles se montrent corr'élatif's de'-quelques phénomènes de
1adiations,‘_tels que, ceux,” par 'exemple, qui accompagnent les
cyclesdes taches solaires (Voir_Hateld_ 1940). Cette posSibi_
lité a un intérêt accru
ultérieure
certaines formes de radiationsnaturelles a—Hectènt les taux
de mutations, comme les raÿonsX le font en laboratoire. Les
cycles de populations pourraient ainsi être accompagnés de
-,
cycles de mutations, et
inévitablement
un. effet tant sur le taux que
direction de l’évolution…
_
A présent, toutefois, chaque élément
possible est une hypothèse presque entièrement dénuée de -
fondement, qui n’est mentionnée
de
méritant étude.
.
_
'
f
,»
’
1
VVrigbt 'a eXposé un modèle qui est de grande importance,
tant en connexion avec ce
vientd’être dit qu’à d’autres
_
points de vue encore
i-1 s’agit d’une large populationse -
__
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arctiques du
dont; le nombre varie
:”
800.000
les trois ans, un
…
de chance sérieuse d"èXtinctiùn qu’après 330.000
'
ans. En '_réponse, on peut,
remarquer
_
ne constitue pasrêeilement une longue période pour
,
;
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uctuations
plus grandes“,
j. ayec des minima
produisent (par exemple, chez
f
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1937), et c) qu’une]
probabilitéd’extinction, due
inférieure à 0,5 peut
fortement inuer
dominer; Dans tous
-les'_cas,Île
population 'f
‘.
ÏconSidérableinent plus nombreuse.
que la population e,eetiyement reproductrice. ‘
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Toute cette question dès cycles
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une
de celles qui peut
Crucialepoi1r les études
dÎéi’01ütion, 'mais sa Valeur est—encore potentielle, du fait que
'
pratiquement tout ce__qui concerne cesprclesest en discussion.,
sauf le fait qu’ils existent, Une " des. possibilités“ est que les
cycles se montrent corr'élatif's de'-quelques phénomènes de
1adiations,‘_tels que, ceux,” par 'exemple, qui accompagnent les
cyclesdes taches solaires (Voir_Hateld_ 1940). Cette posSibi_
lité a un intérêt accru
ultérieure
certaines formes de radiationsnaturelles a—Hectènt les taux
de mutations, comme les raÿonsX le font en laboratoire. Les
cycles de populations pourraient ainsi être accompagnés de
-,
cycles de mutations, et
inévitablement
un. effet tant sur le taux que
direction de l’évolution…
_
A présent, toutefois, chaque élément
possible est une hypothèse presque entièrement dénuée de -
fondement, qui n’est mentionnée
de
méritant étude.
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tant en connexion avec ce
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