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DÉTERMINANTS DE L’ÉVOLUTI(}N
117
risîiqnes
une
telle chance exisîe eî âuranï l.ÜO0.00—O
<:lmqne
focus aeîif auraiî une moyenne (le 5.0…) nouvelles mutaîions
avec {les générations
on
:le 500 avec {le:
relaîivemenî longues, {le {liX ans.
cl:ans le cas ä°nne
Sélection faible7 inhérenîe £a la siîuaîäom il est probable
qu’une telle population, à eonôîiîion cle susvivre pen
îelle périoêe9 a‘umiî toîalemenî Changé sa eonsïitution géné=
liqne9 en'ce qui concerne les Zoci aeîifs, au moins une fois et
prohablemenî plusieurs. Elle deviendraiî presque sûrement
un
nouveau
genre et pourraiî bien commencer une nouvelle
famille ou même un groupe plus élevé. Dans (le plus larges
populaîions, &onlinées par la séleeîion7 un million d°années
peuvent ne pas sufre pour introduire une nouvelle espèce et
sufsent relaîivemenî rarement pour une évoluïion de rang
générique Rappelons l°esïinmîion âéjz‘i êonnée concernant les
chevauza clu ÎlÎerîiaire, en cours
acîive et progres—sive9 pour lesquels la moyenne
genre au suivant
est âc 8.000.000 cl°années.
E°auires siîuaïions plus spéciales, mais existanî fréquem=
ment dans la naîure, peuvent fournir à (le peîites populations
une
plus grande variabiliîé et des matériaux
abondants que n°en £ourniraient leurs propres taux absolus
de nmtations. ans un moäèle présenté par
Elton
la
population a une large flueîuaïion clans ses
bon résumé
d’une telle variation cyclique esï donnée par
Hamilton {1939}. L’incidence {les nmtaîions sera en proporîion
la
popnlaïion moyenne,
iandis que
la population
efcace en ce qui concerne le sort futur de ces
mutations, aura un chiffre plus iaible9 proche de la dimension
minima de la populalion. Halclane (1932) & (‘ïiliçgUé la conclusion d’lËlïon (conforme à celle qui est ici aïleinle, mais âilÏé—
3;ente d°elle}
exîim:tion de gènes âme au lmsarcl puisse
êU'ç imporîanîe en pareils
en
nionh‘3nt
que
chez les
DÉTERMINANTS DE L’ÉVOLUTI(}N
117
risîiqnes
telle chance exisîe eî âuranï l.ÜO0.00—O
<:lmqne
focus aeîif auraiî une moyenne (le 5.0…) nouvelles mutaîions
avec {les générations
on
:le 500 avec {le:
relaîivemenî longues, {le {liX ans.
cl:ans le cas ä°nne
Sélection faible7 inhérenîe £a la siîuaîäom il est probable
qu’une telle population, à eonôîiîion cle susvivre pen
liqne9 en'ce qui concerne les Zoci aeîifs, au moins une fois et
prohablemenî plusieurs. Elle deviendraiî presque sûrement
un
nouveau
genre et pourraiî bien commencer une nouvelle
famille ou même un groupe plus élevé. Dans (le plus larges
populaîions, &onlinées par la séleeîion7 un million d°années
peuvent ne pas sufre pour introduire une nouvelle espèce et
sufsent relaîivemenî rarement pour une évoluïion de rang
générique Rappelons l°esïinmîion âéjz‘i êonnée concernant les
chevauza clu ÎlÎerîiaire, en cours
acîive et progres—sive9 pour lesquels la moyenne
genre au suivant
est âc 8.000.000 cl°années.
E°auires siîuaïions plus spéciales, mais existanî fréquem=
ment dans la naîure, peuvent fournir à (le peîites populations
une
plus grande variabiliîé et des matériaux
de nmtations. ans un moäèle présenté par
Elton
la
population a une large flueîuaïion clans ses
d’une telle variation cyclique esï donnée par
Hamilton {1939}. L’incidence {les nmtaîions sera en proporîion
la
popnlaïion moyenne,
iandis que
la population
efcace en ce qui concerne le sort futur de ces
mutations, aura un chiffre plus iaible9 proche de la dimension
minima de la populalion. Halclane (1932) & (‘ïiliçgUé la conclusion d’lËlïon (conforme à celle qui est ici aïleinle, mais âilÏé—
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