Î
L’ÉVOLUTION
115,
Î Wright suggère que 'dc-très petites populations auront 'une . '
Îfa1ble variabilité.» La'plupart— de leurs gènes sont xés, la
Ï
-
n’a que peu
et letransfert d’une xation -. ‘
…
dépend des taux de -mutation et des
._
'
'
”gtions Sousl’effet du hasard, est lente._ L’évolution, en consé—
-
'
serait-lente et inâdaptative, tendant
l’extinction.
_
'
les très larges populations peuvent être haute- *
à "
ment variables et; la Séléction y est efcace et rapide.
Ï
quelques modications; Haldane, considère ceci” . '
_
comme
la condition optima pour une é‘volutionrapide, mais
—-.
_' Wright fait remarquer q11e ceci n’est vrai que dans lesl—imites
_
dela variation existante, et que l’établissement d’une varia_
bilité ultérieure sera très
puisque une forte
"
tend à éliminer la variabilité dans les grandes populations et …
—
qu’une faible sélection tend %! aboutir à une condition statique
_.
de.taux
xés. De larges populations variables_favo'-E
_
rise-nt des difÏérenciations raciales rapides, mais, ainsi qu’il“ a
,
.
;
été noté dans la diséussion de la variabilité, ces conditions
pas propices à une évolution soutenue et rapide.
_
-
‘
"
Wi‘igbt conclut que les conditions les plus favorables à l’évo_lution se trouvent dans les populations de dimensionsinter—
;
médiaires ——— assez grandes pour promouvoir la variabilité et
‘
'
peut rendre la sélection efcace,“ assez petites pour avoir des
_
‘
_
»uctuati0ns
quelconques de la fréquence génique; Cette
,
dimension favorable ne peut être bien dénie dans ses propres
termes, mais Wright l’estime Comme état approximative'
_
ment le point ou u n’est pas beaucoup plus grand
N
-
’
"et spas beaucoup plus grand que u, en moyenne, pour
le gène
_
considéré. Avec des valeurs différentes de ces'aùtres
'
une
telle population de dimension mOyene, pourrait habituellement'être de250 à 25.000.
,
-
Dans ces limites, et pour une longue
ces
conclusions semblent —prdbables, quoiqu’elles n’aient pas
soumises à un contrôle adéquat
l’expérinien_
_
_
.
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