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L’ÉVOLUTÏON’
”
113
.
:hæùèoup moins nombr:äuxquedes femelles,
ÉÎÏÉCÜVÇ”dË N est environ quatre fois
nombre des
:
e"feetivement"reproducteurs»,(Wright), ce qui est
'bhi''i‘eplus bas encore. Dans une pop'uiätioi1 dont le nombre
“population effectivement reptoduetr‘icè pen—g
der»tain_'nomhre d’années, est proche
Chiffre le
.”
à un ïnoment quelconque de
—
,
_î’:Dàhs:leè}”gfandæ populations, les, chances, pour
tlon, - de s’établir, dépendent principalement du
Â, .fàhsolu__de fois où elle se produit, ce qui, à nouveau, dépend '
mutation. et
des dimensions de la population;
,
le travail de Fisher (1930) il apparait, par exemple,
!
qu’une mutation de Valeur séléctiŸe dénie (0,01),
”SantiautauX’de 0,000.001 dans une population de
'est
sûre de se’ trouver-établie avant 25 générations, mais,
‘
—
'
une
pOpùl‘ation de 10.000, elle peut demander
,
f
-_gênérations, périodesi longue que, en bien des cas,
‘
Ï
sélectivebu d’autres facteurs limitants ont bien des
d’aVoirehangé.
_
"
'
.
-
'
_’
-,
La perte,due au hasard, d’allélomorphes dans une
-
iation, tendà être“ au taux
de 1/2 N, environ, par génération,
—
dans les Populations
à nombre égal de mâles et de femelles
'
reproducteurs, et sous -_d’autres conditions de répr0duc—tion,
(peut devenir 1/4 Nou plus petit (Wright). Dans les grandes
'
Ïceteffet peut être négligeable et il est presque
_
certainement compensé par la
des _1nutations,
mais”
_
_
dans de très—petites populations l’effet peut être important
’
'
grandes popuiations, les chances de xation d’une
mutati0n dépendent surtout de sa valeur de Sélection, mais
dans de petites populations le résultat est largement un effet
…
,
“du hasard et indépendant de la sélection. Un dominant défaVorah1e n’a virtuellement“aucune chance
dans une
—.
_
grande population, maissa chance peut approcher de ]./'3 N
'
et
êt1eappréciahledànS. une petite population. En. ce qui
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“population effectivement reptoduetr‘icè pen—g
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