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MODALITÉS --DE;îL’ÉVOLUTION
"
5
notamment lès insectes, peuvth
.
de _statdesdivers de leur
vital9 à une
'
_.turè particulière, qui soit sai50nnière. D’autres, avec de plus,
'
d’activité aux différents stades_de‘ leur Cycle, ._
peuvent
ainsi s13écialiSés;' mais doiventadopter, seit
un même régime toujours dispônible, soit un régime variant__
'
avec les saisons.
les individüs,àppartenant à
pliyla
doivent 'être capables d’ajustement aux chain—:
gements du milieu se produisant durant leur cycle vital, tout
'
comme un phÿlum.'quiperdure comme. un tout doit être
;
ble d’ajustement aux changements se produisant durant son
7
:
existence.
périodes impliquées peuvent
dans,
'
Ï_ les cas extrêmes; être de longueurcomparable.,On a
*
ajustements
tiques;à des Changements du
en cinq années et même
,
lÏ'
_
moins (par exemple, Carinusp Weldoh. 1899 ; Aonidiella,
__
durée" dont la longueur est -'surpassée par la
'
"‘
des générations de, bien des animaux. La
'
au'Ssi bienquela nature de l’adaptation des populations (gêné-_ _
tique) et cle-celle des individus
'
est profondément inuenCée par cette relation.
.A titre de première suggestion, il est possible que cet effet
Ï'
ait été impliqué dans l’extinction -diérentielle de là,n du
Pléistocène, bien que, une fois de plus, ce ne soit pas là le
_
facteur unique et probablement pas le principal. A bene;
époque, une plus grande proportion degrämds
diÿs'
parut que de petits (voir, Simpson 1931). Durant "toute" la
longue période Pleist00ène (environ un‘ million d’années), ces
..
grandes formes, à générations de longue durée, devaient
'
: dre, dans leur région spécique, à un lent ajustement génétique à la température moyenne plus
ou aux climats '
généralement incléments. Puis le réajustement aux climats_
dans les régions à hivers moins rudes,- des' parents & feuillaQe'noh cndiic
(non—hib—ernants).
'
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