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DÉTERMINANTS 1DÊ
'
107.plus commun ”qu’on
chez les plantes (voir; par exemple, 'Turrill' 1940) que
_
._
ièliéz.les animaux (voir, Hogbénl%3),‘ quoique certains
',
supposés impliquent probablement un changement
;séel de génotype produit par la sélection
Il
'f
clair que le genre d’évoluti0n
pomt de vue, illusOire,” et, de tout point dev—ue, conné
niveaux
très inférieurs de la
Aucun changement
ïde}”structure aux niveaux élevés n’èst_taisdnnatbleniet eXpli-ï
Ï
decet—te manière.
'»
,
f
l’évolution normale,
étapesièÀCrètes se produisent»
_
entie les générations, de sorte que le"tauX naturel «le l’évd—'
Ï
est un taux par génération, et un ‘tauX temporel vrai
"
inclure, comme facteur, la durée des
Celle—ci
un
facteur dans le taux effectif de
Le taux de mutation est généralement exprimé par indiÿidùS,
,
par exemple, &”environ un par
ou
0,000001 pour une mutation-donnéè.‘Mais l‘é"réSultat eeCtif
'
dutaux de mutation sur le taux d’évolution— a des chances
d’êt1eaffecté non seulement par lernomlire relatif, mais aüsSi
par le“ nombre
(le fois que
la mutation se produit, et
,
Geel
dépend du_nombi*e absolu
qui elle se
.
.
nombre qui- est la dimension moyenne de
la popu- -
multiplié par la durée de temps impliquée et divisé
Â’J—pà‘r, la durée moyenne d’une” génération.
Tous les processus temporels d’évolution
plus
en
générations qu’en
unités directement tem—’_°
,
L"efïet sur tous ces processus doit être une relation
inverse entre le taux d’évdlntioii et la durée des.générations.
_
‘Ï
il semblerait que l’inuence en fût profonde,. puisgénérations varient si considérablement en durée,
moins d’une ”journée jusqu’à plus
ans." Les
_:
données paléontOlogiques, toutefois, -sembleùthe montrer
_
:
rancune corrélation étroite ou manifeste entre le taux
_
:
'
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Aucun changement
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Â’J—pà‘r, la durée moyenne d’une” génération.
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