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RY'Ï‘HME ET MODALITÉS'DE L’ÉVOLUTIQN‘"
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"
w
il y eut plusieurs
"
létapes‘plutôt qu’unegrande. Rohl3 n’a'pas'analysé'de' Spé'6i?
se
eectivéiènt à la période de transitiori;e‘t "ÿ'
_'
des “données sufsantes"
eux manquent “encore. S’il etait
"
—,
..
instantané se produisit
'
un; exemple rare d’une mutation relativement
'
‘
". ‘impliqué/e'dans une importante adaptation progressive. Celle—ci
ne_*difïéreä*àit cependant que.—par lejdegré du pr0cessus plus
'
habituel. et ne c0nstituéràit pas 'une
.
au
sens de“
.'__l’a-pparition soudaine d’Unités taxinomiques nettement ”nou—,;
; ÿv'el'les.
des‘g-doigts latéraux fût
….“— ïî1idépçndañte de beaucoup d’autres changements plus
'_
_' 3 ' .duels'fet-uctuants,Î-p‘ai'
dansles dents et _mêm-é dans
’
_
:“d’autres__C_a1‘aëtères du
& l’apparition
rmi-: '
,
'
tés
t0utes,
'
'
'
_
_
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,
DURÉE'DES GÉNÉRATIONS
_
'
‘
i
'
'
La durée de vie m0ÿenne des générations doit inuer sur] f '
le taux
Si, cOmnie il est habituellement admis
,
aujourd’hui, l’hérédité d’un animal est’xée de manière per—'
manente avant le premier clivage _de‘l’embrÿôn’ en
'
pement, aucun changement évolutif ultérieur (mises à part
de très rares mutationssomatiques' sans importance). ne se
_
produira j1‘15qu°à l’apparition de la génération suiVàùte.
Î
est vrai qu’un facteur quelconque du milieu
de
_.
telle sorte le phénotype? dans une" section dela population,
'
que
celle-ci deviendra morphologiquement distincte d’une
autre section, pratiquement identique quant au génotype. On “ '
.peut alorsdire que l’évolution s’est produite plutôt pendant
une génération qu’entreles générations, et ceèi peut'être' lun
,'
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