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PHY510LOGIE DES MICROBËË.
Besredka a fait connaître les propriétés de la streptocolysine, qui
exerce
son
action non seulement in vitro, mais in vivo. Puis,
contrairement aux hémolysines précédentes, qui n’apparaissent que
dans les cultures déjà anciennes, la streptocolvsine ne se manifeste
que quand le streptocoque est en pleine activité; elle diminue d’intensité quand la culture vieillit.
Kraus & fait connaître encore des vibriolysines qu’on observe avec
des Vihrions voisins du Vihrion cholérique. L’expérience montre que
certains Vibrions cholériques authentiques peuvent en sécréter.
Leucocidiucs. — Ce sont des produits toxiques pour les leuco—
cytes. Van der Velde les a mises en évidence de la façon suivante:
on
injecte dans la plèvre d’un lapin du Staphylocoque doré; un
exs‘udatse forme, riche en leucocvtes, mais dégénérés. Ces leucocytes,
mis en présence de leucocytes normaux, altérent ces derniers, en
dissolvant le protoplasma tout d’abord, puis leur noyau. Un chauf—
fage à 58° pendant dix à quinze minutes détruit cette leucocidine.
VîE SAPRÛPHYÎIQUE ET ROLE PATHOGÈNE DES BÆ.GTÉREBS.
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L’îNFECTION.
Des nombreuses bactéries que l’on rencontre dans ta nature, les
unes ne présentent pour l’être vivant aucune propriété nocive. Elles
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se contentent de pulluler aux dépens de la matière morte et sont
des agents destructeurs énergiques des cadavres de végétaux et
d’animaux. On les nomme des bactéries saprophyles (campôç, putrid ;
chTÔV, plante). Elles agissent par leurs produits diastasiques pour
déterminer les phénomènes, décrits plus haut, de fermentation, de
putréfaction, de nitrication, etc. Par extension, on désigne habi—
tuellement sous le même nom des bactéries pouvant vivre, sans
provoquer d’int'ection, dans les cavités naturelles de l'homme
auxquelles elles ont accédé par l’intermédiaire de l’eau, des pous—
sières, des aliments.
De ces bactéries, les unes sontdouées de propriétés fcrmentatives
et aideraient ainsi à l’action
l'erments cellulaires, tout particulièrement dans l’intestin, où leur action diastasique assurerait la
digestion de certaines substances alimentaires, notamment de la
cellulose; elles opéreraient une véritable digestion bactérienne, qui
s’ajouteraità la digestion ordinaire. Certains auteurs préfèrentdonner
à ces germes l’épithète de « corn mensaux ». D‘autres bactéries, saprophytes aussi, arrivent a pulluler dans les mêmes cavités naturelles,
mais leur presence, 1notfensive le plus souvent, peut ne pas l’être
toujours, et certaines peuvent même, par association secondaire;
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